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SUMMARY:Messe de la Toussaint à l’Église St Pierre de Giens
DESCRIPTION:Pourquoi fêter la Toussaint ?\nComme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints.\nChaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.\nUn certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, mais l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Évangile et au service de tous.\nC’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint , les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.\nMais qui est Saint ?\nCette fête est  l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents.\nLa sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ.\nLe pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa…\nLa vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes.\nTémoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.\nD’où vient cette fête ?\nLa Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte.\nCe lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint: goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.\nDès le 4ème siècle, l’Eglise syrienne consacrait un jour à fêter tous les martyrs. Leur nombre était devenu si grand qu’il rendait impossible toute commémoration individuelle.\nTrois siècles plus tard, dans son effort pour christianiser les traditions païennes, le pape Boniface IV transformait un temple romain dédié à tous les dieux, le Panthéon, en une église consacrée à tous les saints.\nCette coutume se répandit en Occident, mais chaque Eglise locale les fêtait à des dates différentes jusqu’en 835, où elle fut fixée au 1er novembre. Dans l’Eglise byzantine, c’est le dimanche après la Pentecôte qui est consacré à la fête de tous les saints.\nLa célébration de la fête chrétienne de la Toussaint au 1er novembre est une spécificité catholique apparue en Occident au XVIIIème siècle.\nEn effet, c’est à partir de cette période qu’elle est fêtée le 1er novembre, lorsque le pape Grégoire III dédicace à tous les saints une chapelle de la basilique Saint-Pierre de Rome.\n
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DESCRIPTION:Pourquoi fêter la Toussaint ?\nComme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints.\nChaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.\nUn certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, mais l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Évangile et au service de tous.\nC’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint , les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.\nMais qui est Saint ?\nCette fête est  l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents.\nLa sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ.\nLe pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa…\nLa vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes.\nTémoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.\nD’où vient cette fête ?\nLa Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte.\nCe lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint: goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.\nDès le 4ème siècle, l’Eglise syrienne consacrait un jour à fêter tous les martyrs. Leur nombre était devenu si grand qu’il rendait impossible toute commémoration individuelle.\nTrois siècles plus tard, dans son effort pour christianiser les traditions païennes, le pape Boniface IV transformait un temple romain dédié à tous les dieux, le Panthéon, en une église consacrée à tous les saints.\nCette coutume se répandit en Occident, mais chaque Eglise locale les fêtait à des dates différentes jusqu’en 835, où elle fut fixée au 1er novembre. Dans l’Eglise byzantine, c’est le dimanche après la Pentecôte qui est consacré à la fête de tous les saints.\nLa célébration de la fête chrétienne de la Toussaint au 1er novembre est une spécificité catholique apparue en Occident au XVIIIème siècle.\nEn effet, c’est à partir de cette période qu’elle est fêtée le 1er novembre, lorsque le pape Grégoire III dédicace à tous les saints une chapelle de la basilique Saint-Pierre de Rome.\n
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SUMMARY:Messe du jour de Noël à La Chapelle de La Capte
DESCRIPTION:\nDans l’Enfant de Bethléem, Dieu vient à notre rencontre pour faire de nous des protagonistes de la vie qui nous entoure. Il s’offre afin que nous le prenions dans les bras, afin que nous le soulevions et l’embrassions. Afin qu’en Lui, nous n’ayons pas peur de prendre dans les bras, de soulever et d’embrasser celui qui a soif, l’étranger, celui qui est nu, celui qui est malade, le détenu (cf. Matthieu XXV, 35-36). « N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ. » En cet Enfant, Dieu nous invite à prendre en charge l’espérance. Il nous invite à être des sentinelles pour beaucoup de personnes qui ont cédé sous le poids du désespoir qui naît du fait de trouver fermées de nombreuses portes. En cet Enfant, Dieu fait de nous des protagonistes de son hospitalité.\nÉmus par la joie du don, petit Enfant de Bethléem, nous te demandons que tes pleurs nous réveillent de notre indifférence, ouvrent nos yeux devant celui qui souffre. Que ta tendresse réveille notre sensibilité et fasse que nous nous sentions invités à te reconnaître dans tous ceux qui arrivent dans nos villes, dans nos histoires, dans nos vies. Que ta tendresse révolutionnaire nous amène à nous sentir invités à prendre en charge l’espérance et la tendresse de nos gens.\n
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SUMMARY:Messe du jour de Noël à l’Eglise St Pierre de Giens
DESCRIPTION:\nDans l’Enfant de Bethléem, Dieu vient à notre rencontre pour faire de nous des protagonistes de la vie qui nous entoure. Il s’offre afin que nous le prenions dans les bras, afin que nous le soulevions et l’embrassions. Afin qu’en Lui, nous n’ayons pas peur de prendre dans les bras, de soulever et d’embrasser celui qui a soif, l’étranger, celui qui est nu, celui qui est malade, le détenu (cf. Matthieu XXV, 35-36). « N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ. » En cet Enfant, Dieu nous invite à prendre en charge l’espérance. Il nous invite à être des sentinelles pour beaucoup de personnes qui ont cédé sous le poids du désespoir qui naît du fait de trouver fermées de nombreuses portes. En cet Enfant, Dieu fait de nous des protagonistes de son hospitalité.\nÉmus par la joie du don, petit Enfant de Bethléem, nous te demandons que tes pleurs nous réveillent de notre indifférence, ouvrent nos yeux devant celui qui souffre. Que ta tendresse réveille notre sensibilité et fasse que nous nous sentions invités à te reconnaître dans tous ceux qui arrivent dans nos villes, dans nos histoires, dans nos vies. Que ta tendresse révolutionnaire nous amène à nous sentir invités à prendre en charge l’espérance et la tendresse de nos gens.\nHomélie du Pape François Noël 2019\n
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SUMMARY:Célébrations de la nuit de Noël  à l’Eglise de Giens
DESCRIPTION:\n« En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre — ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. — Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David, appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. »\n— Luc 2,1-7\n \n\n » Devant la crèche, notre esprit se rappelle volontiers notre enfance, quand nous attendions avec impatience le moment de pouvoir commencer à la mettre en place. Ces souvenirs nous poussent à prendre de plus en plus conscience du grand don qui nous a été fait par la transmission de la foi ; et en même temps, ils nous font sentir le devoir et la joie de faire participer nos enfants et nos petits enfants à cette même expérience. La façon d’installer la mangeoire n’est pas importante, elle peut toujours être la même ou être différente chaque année ; ce qui compte c’est que cela soit signifiant pour notre vie. Partout, et sous différentes formes, la crèche parle de l’amour de Dieu, le Dieu qui s’est fait enfant pour nous dire combien il est proche de chaque être humain, quelle que soit sa condition.\nChers frères et sœurs, la crèche fait partie du processus doux et exigeant de la transmission de la foi. Dès l’enfance et ensuite à chaque âge de la vie, elle nous apprend à contempler Jésus, à ressentir l’amour de Dieu pour nous, à vivre et à croire que Dieu est avec nous et que nous sommes avec lui, tous fils et frères grâce à cet Enfant qui est Fils de Dieu et de la Vierge Marie ; et à éprouver en cela le bonheur. À l’école de saint François, ouvrons notre cœur à cette grâce simple et laissons surgir de l’émerveillement une humble prière : notre « merci » à Dieu qui a voulu tout partager avec nous afin de ne jamais nous laisser seuls. »\nDonné à Greccio, au Sanctuaire de la crèche, le 1er décembre 2019, la septième année de mon Pontificat.\nFRANÇOIS\n \n \nNoël, c’est toi\nquand tu décides de renaître chaque jour\net de laisser Dieu pénétrer ton âme.\nLe sapin de Noël, c’est toi\nquand tu résistes vigoureusement\naux vents et aux obstacles de la vie.\nLes décorations de Noël, c’est toi\nquand tes vertus sont les couleurs\nqui ornent ta vie.\nLa cloche qui sonne Noël, c’est toi\nquand tu invites à se rassembler,\net tentes de réunir.\nTu es la lumière de Noël\nquand tu éclaires de ta présence le chemin des autres\npar ta bonté, ta patience, ta joie et ta générosité.\nLes anges de Noël, c’est toi\nquand tu chantes au monde\nun message de paix, de justice et d’amour.\nL’étoile de Noël, c’est toi\nquand tu conduis quelqu’un\nà la rencontre du Seigneur.\nTu es aussi les Rois mages,\nquand tu offres ce que tu possèdes de mieux\nsans tenir compte de celui à qui tu donnes.\nLa musique de Noël, c’est toi\nquand tu conquiers l’harmonie qui est en toi.\nLe cadeau de Noël, c’est toi\nquand tu te comportes en véritable ami,\nen frère avec tous les êtres humains.\nLes vœux de Noël, c’est toi\nquand tu pardonnes et rétablis la paix,\nmême si tu souffres.\nLe réveillon de Noël, c’est toi\nquand tu rassasies de pain et d’espérance\nle pauvre qui est auprès de toi.\nTu es la nuit de Noël\nquand, humble et éveillé, tu reçois\ndans le silence de la nuit\nle Sauveur du monde\nsans bruit ni grande célébration ;\ntu es le sourire confiant et tendre\nde la paix intérieure d’un Noël éternel\nqui instaure son royaume en toi.\nJoyeux Noël à tous ceux\nqui se reconnaissent dans l’esprit de Noël.\nPape François, L’Esprit de Noël (éditions Michel Lafon)\n \nHoraires des célébrations :\n9h à 11h 30 Sacrement de réconciliation au presbytère\n17 h à 18h 30 défilé des santons dans le village\n18 h 30   messe des familles\n21 h messe de Noël\n \n \n
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SUMMARY:Messe anticipée de l’Assomption à Giens
DESCRIPTION:La fête de l’Assomption célèbre la mort, la résurrection, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie.\n\n \nUne croyance, une fête, un dogme\nMalgré la discrétion des Évangiles, les premiers chrétiens n’ont pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils ont rapidement voulu célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répand : son « endormissement » – sa dormition – consiste en réalité en son élévation, corps et âme, au ciel par Dieu.\nAprès l’Ascension ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/ascension/ ) du Seigneur Jésus, les Actes des Apôtres montrent les Apôtres réunis tous ensemble, « avec quelques femmes, dont Marie, la Mère de Jésus » (Ac 1, 14). En prière, ils attendent la Pentecôte ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/pentecote/ ) et la venue du Saint-Esprit. Marie est citée pour la dernière fois dans un livre du Nouveau Testament. En effet, les récits bibliques ne racontent pas la fin de sa vie terrestre. Aussi des chrétiens ont rédigé des textes pour l’évoquer. On les appelle des écrits apocryphes[1].\nOn y trouve toujours les éléments suivants. Un ange annonce à Marie sa mort, paisible et sereine, tel un endormissement. De là vient le terme « Dormition ». Pour y assister, les apôtres, en mission d’évangélisation dans le monde, sont amenés miraculeusement par des anges. Au moment de l’endormissement de Marie dans sa mort, son âme quitte son corps. À cet instant, le Christ apparaît. Il prend dans ses bras l’âme de Marie, représentée sur les images par un bébé en signe de sa pureté. Il amène l’âme dans le Royaume de Dieu. Les apôtres célèbrent les obsèques de Marie. À la fin, les anges emmènent le corps de Marie au Paradis où son corps retrouve son âme.\nL’empereur romain d’Orient Maurice (539-602) décide de célébrer le 15 août cette fête de la Dormition. À l’origine, orthodoxes et catholiques honorent la fin de la vie de la Vierge Marie de façon identique. La différence va s’établir progressivement.\n \n\nDormition et Assomption ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/assomption/ ) : une différence marquée par la vision de l’Église et la foi en l’Immaculée Conception ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/immaculee-conception/ ) de Marie.\nL’Église orthodoxe ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/orthodoxe/ ) insiste sur la douceur de la mort de Marie. Elle est tournée vers Dieu, comme durant toute sa vie. Elle n’a pas peur de la mort. Elle sait que Jésus l’accueillera dans le Royaume de Dieu. L’Église catholique ne parle pas de sa mort mais d’Assomption ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/assomption/ ). Ce dogme ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/dogme/ ), défini par le pape Pie XII en 1950, explique qu’à la fin de sa vie, elle fut « assumée », corps et âme. Selon la foi catholique, tout être humain vivra cette même assomption ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/assomption/ ), pas au moment de la mort, mais à la Résurrection ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/resurrection/ ) de la chair.\n
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SUMMARY:Messe du Dimanche à la Chapelle de La Capte
DESCRIPTION:\n\nDans la religion catholique, appelée aussi Eucharistie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/eucharistie ), célébration du sacrifice du corps et du sang de Jésus-Christ présent sous les espèces du pain et du vin. L’Évêque et les prêtres sont les célébrants habituels de l’Eucharistie.\nOrigine du mot messe : Le mot messe, déformation gallo-romaine de «missa», est au départ le participe passé du verbe latin «mittere» qui signifie «envoyer». A la fin des assemblées de prière eucharistique, le prêtre ou un diacre reprend cette expression «ite missa est» «Allez, c’est l’envoi» pouvant alors sous-entendre: Allez vivre votre mission de chrétien dans le monde.\n« Chers frères et sœurs, bonjour…\nEn reprenant le chemin de catéchèses sur la Messe, nous nous demandons aujourd’hui : pourquoi aller à la Messe le dimanche ?\nLa célébration dominicale de l’Eucharistie est au centre de la vie de l’Eglise (cf. Catéchisme de l’Eglise catholique, n. 2177). Nous, chrétiens, allons à la Messe le dimanche pour rencontrer le Seigneur ressuscité, ou mieux, pour nous laisser rencontrer par Lui, écouter sa parole, nous nourrir à sa table, et devenir ainsi Eglise, c’est-à-dire son Corps mystique vivant dans le monde.\nC’est ce qu’ont compris, dès la première heure, les disciples de Jésus, qui ont célébré la rencontre eucharistique avec le Seigneur le jour de la semaine que les juifs appelaient « le premier de la semaine » et les romains « jour du soleil », parce que ce jour-là, Jésus était ressuscité d’entre les morts et était apparu aux disciples, en parlant avec eux, en mangeant avec eux, en leur donnant l’Esprit Saint (cf. Mt 28, 1 ; Mc 16, 9.14 ; Lc 24, 1.13 ; Jn 20, 1.19), comme nous l’avons entendu dans la Lecture biblique. La grande effusion de l’Esprit à la Pentecôte a eu lieu elle aussi le dimanche, le cinquantième jour après la résurrection de Jésus. Pour cette raison, le dimanche est un jour saint pour nous, sanctifié par la célébration eucharistique, présence vivante du Seigneur parmi nous et pour nous. C’est donc la Messe qui fait le dimanche chrétien ! Le dimanche chrétien tourne autour de la Messe. Quel dimanche cela est-il, pour un chrétien, s’il manque la rencontre avec le Seigneur ? »\nCatéchèse du Pape François\n
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SUMMARY:Messe du Dimanche à L’Église St Pierre de Giens
DESCRIPTION:Chaque dimanche la paroisse de Giens La Capte vous invite à vivre l’Eucharistie.\nDans la religion catholique, appelée aussi Eucharistie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/eucharistie ), célébration du sacrifice du corps et du sang de Jésus-Christ présent sous les espèces du pain et du vin. L’Évêque et les prêtres sont les célébrants habituels de l’Eucharistie.\nOrigine du mot messe : Le mot messe, déformation gallo-romaine de «missa», est au départ le participe passé du verbe latin «mittere» qui signifie «envoyer». A la fin des assemblées de prière eucharistique, le prêtre ou un diacre reprend cette expression «ite missa est» «Allez, c’est l’envoi» pouvant alors sous-entendre: Allez vivre votre mission de chrétien dans le monde.\n« Chers frères et sœurs, bonjour…\nEn reprenant le chemin de catéchèses sur la Messe, nous nous demandons aujourd’hui : pourquoi aller à la Messe le dimanche ?\nLa célébration dominicale de l’Eucharistie est au centre de la vie de l’Eglise (cf. Catéchisme de l’Eglise catholique, n. 2177). Nous, chrétiens, allons à la Messe le dimanche pour rencontrer le Seigneur ressuscité, ou mieux, pour nous laisser rencontrer par Lui, écouter sa parole, nous nourrir à sa table, et devenir ainsi Eglise, c’est-à-dire son Corps mystique vivant dans le monde.\nC’est ce qu’ont compris, dès la première heure, les disciples de Jésus, qui ont célébré la rencontre eucharistique avec le Seigneur le jour de la semaine que les juifs appelaient « le premier de la semaine » et les romains « jour du soleil », parce que ce jour-là, Jésus était ressuscité d’entre les morts et était apparu aux disciples, en parlant avec eux, en mangeant avec eux, en leur donnant l’Esprit Saint (cf. Mt 28, 1 ; Mc 16, 9.14 ; Lc 24, 1.13 ; Jn 20, 1.19), comme nous l’avons entendu dans la Lecture biblique. La grande effusion de l’Esprit à la Pentecôte a eu lieu elle aussi le dimanche, le cinquantième jour après la résurrection de Jésus. Pour cette raison, le dimanche est un jour saint pour nous, sanctifié par la célébration eucharistique, présence vivante du Seigneur parmi nous et pour nous. C’est donc la Messe qui fait le dimanche chrétien ! Le dimanche chrétien tourne autour de la Messe. Quel dimanche cela est-il, pour un chrétien, s’il manque la rencontre avec le Seigneur ? »\nCatéchèse du Pape François\n
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SUMMARY:Messe anticipée du Samedi à l’Eglise Saint Pierre de Giens
DESCRIPTION:La messe anticipée est-elle une messe du Dimanche ?\nOn parle de messe anticipée mais n’est-ce pas une erreur ? Pour rappel l’obligation d’assister à la messe le dimanche est un précepte de l’Eglise (et un commandement divin : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur »). Le dimanche, c’est le dimanche, ce n’est pas le samedi.\nDans la liturgie, le jour d’une fête commence  la veille au soir, ce qui fait que les Vigiles d’une fête en font bien partie. Très exactement, le jour commence aux vêpres de la veille. Donc le dimanche commence à partir de l’heure des vêpres le samedi. D’ailleurs, quiconque pratique la Liturgie des Heures sait que les vêpres du samedi soir sont les premières vêpres du dimanche. Donc une messe anticipée du samedi soir est bien une messe du dimanche. Une messe du samedi avant l’heure des vêpres est, en revanche, une messe du samedi.\n \n
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SUMMARY:Mercredi des Cendres
DESCRIPTION:\n\n\n\n\n\n\n\n\nOrigines du Carême\n\n\n\n\n\nLes origines du Carême remontent aux premiers siècles de l’Église chrétienne. Il a commencé comme une période de préparation pour les catéchumènes – ceux qui attendaient le baptême. Avec le temps, il s’est transformé en une pratique universelle parmi les fidèles comme une façon d’imiter les quarante jours que Jésus a passés dans le désert, endurant la tentation par Satan et se préparant à son ministère public.\n\n\n\n\n\n\nHistoriquement, le Carême a été observé par des actes de pénitence et de mortification, comme un moyen de purification et de réconciliation avec Dieu. Quelques ouvrages ou activités sont à découvrir pour nous aider à vivre le Carême en famille ( https://www.comptoir-religieux.fr/blog/actualites-comptoir-religieux/expliquer-le-careme-aux-enfants ), avec les enfants – afin que dès le plus jeune âge ils intègrent toute la symbolique des 40 jours du Carême.\n\n\n\n\n\n\nLe Carême dans la tradition chrétienne\n\n\n\n\n\n\nDans la tradition chrétienne, le Carême est un moment pour approfondir sa foi et pour réfléchir à la signification de la mort et de la résurrection du Christ. C’est une période de jeûne, où l’on mange moins ou on renonce à certains aliments ou habitudes, une pratique qui vise à discipliner le corps et l’esprit. La prière prend également une place centrale, permettant aux croyants de se rapprocher de Dieu et de méditer sur les Écritures. Enfin, l’aumône et les actes de charité pendant le Carême sont des expressions de la compassion et de l’amour chrétien, rappelant à chacun l’importance du partage et du service aux autres, surtout aux plus démunis. Vivre le Carême c’est aussi, préparer un coin prière à la maison avec bougies, statues, icônes afin de prendre ce temps plus particulier jusqu’à Pâques.\n\n\n\n\n\n\n\nLe Mercredi des Cendres : entrée en Carême\n\n\n\n\n\n\nLe Mercredi des Cendres marque le commencement du Carême et se présente comme un jour de grande importance dans le calendrier liturgique chrétien. Cette journée inaugure la période de quarante jours de préparation avant la fête de Pâques, symbolisant l’entrée en un temps de jeûne, de prière et de pénitence. C’est un rappel de la mortalité humaine et un appel à la repentance.\n\n\n\n\n\n\n\nLa cérémonie des Cendres expliquée\nLa cérémonie des Cendres est caractérisée par l’imposition des cendres sur le front des fidèles, souvent accompagnée de la formule biblique : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière. » Ces cendres sont traditionnellement obtenues par la combustion des rameaux bénis de l’année précédente lors du Dimanche des Rameaux. La cérémonie se déroule généralement au cours d’une messe ou d’un service religieux, où le prêtre impose les cendres en faisant le signe de la croix sur le front de chaque personne. Ce rite symbolise à la fois la reconnaissance de nos péchés et notre désir de conversion et de purification spirituelle.\n\n\n\n\n\n\n\nLa symbolique des cendres sur le front\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nLe geste d’imposer des cendres sur le front revêt une forte symbolique dans la tradition chrétienne. Il représente la fragilité de la vie humaine et rappelle aux croyants leur besoin de repentance. Le signe de la croix, tracé avec les cendres, rappelle le sacrifice de Jésus et invite à méditer sur la souffrance, la mort et la résurrection.\n\n\n\n\n\n\nC’est un symbole qui porte en lui l’espoir de la rédemption et un rappel que la vie terrestre est transitoire et doit être vécue dans la lumière de l’éternité. En recevant les cendres, les fidèles s’engagent dans un parcours de transformation qui les conduit à une renaissance spirituelle à Pâques.\n\n\n\n\n\n\n\n\nLes pratiques et observances du Mercredi des Cendres\n\n\n\n\n\nLe Mercredi des Cendres ouvre la période de Carême par des pratiques qui invitent à l’introspection et à l’engagement spirituel. Les croyants sont encouragés à adopter des comportements qui reflètent la pénitence et le désir de purification, à travers le jeûne, la prière et l’aumône, pour se préparer au mystère pascal de la mort et de la résurrection de Jésus.\n\n\n\n\n\n\n\nJeûne et abstinence : des actes de purification\n\n\n\n\n\n\nLe jeûne et l’abstinence sont deux piliers du Mercredi des Cendres. Le jeûne est souvent compris comme la réduction de l’apport alimentaire, tandis que l’abstinence fait référence à l’évitement de certaines nourritures, comme la viande. Ces pratiques ne sont pas seulement des actes physiques de déni, mais aussi des gestes symboliques qui reflètent un désir de se détacher des plaisirs et des commodités terrestres pour purifier l’âme. En se privant volontairement, les fidèles expriment leur solidarité avec les pauvres et les affamés, et reconnaissent leur dépendance à Dieu pour leur subsistance spirituelle et physique.\n\n\n\n\n\n\n\nPrière et méditation : se rapprocher du divin\n\n\n\n\n\n\nLa prière et la méditation gagnent en intensité pendant le Mercredi des Cendres. Ces pratiques spirituelles sont essentielles pour se rapprocher de Dieu et chercher sa guidance durant le Carême. La méditation sur les Écritures, en particulier sur les récits de la Passion du Christ, permet aux fidèles de plonger profondément dans les mystères de leur foi. La prière, qu’elle soit personnelle ou communautaire, ouvre un espace pour écouter Dieu et pour lui présenter les luttes internes et les intentions de chacun.\n\n\n\n\n\n\n\nAumône et partage : la solidarité pendant le Carême\n\n\n\n\n\n\nL’aumône, au-delà de la simple charité, est une pratique qui renforce le sens de la communauté et de la responsabilité partagée. Pendant le Mercredi des Cendres et tout au long du Carême, les chrétiens sont invités à donner non seulement de leur argent, mais aussi de leur temps et de leur attention aux autres. Le partage avec ceux dans le besoin est vu comme une expression concrète de l’amour chrétien et un moyen de mettre en pratique les enseignements du Christ sur la générosité et le service désintéressé. Cela rappelle à tous que le chemin vers la résurrection passe par des actes d’amour et de sacrifice.\n\n\n\n\n\n\n\nLe Mercredi des Cendres et sa place dans la liturgie moderne\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nÀ une époque où les traditions sont constamment redéfinies par le contexte contemporain, le Mercredi des Cendres maintient son rôle significatif dans la pratique chrétienne moderne. C’est un jour qui transcende les différences culturelles et unit les chrétiens dans une compréhension commune de la mortalité, du repentir et de la transformation.\n\n\n\n\n\n\n\nLa célébration contemporaine du Mercredi des Cendres\n\n\n\n\n\n\nDans la liturgie moderne, le Mercredi des Cendres est célébré avec un mélange de traditions anciennes et de nouvelles interprétations. Les services incluent toujours l’imposition des cendres, mais le contexte dans lequel cela se produit peut varier considérablement. Des célébrations sont organisées dans les églises, mais aussi dans des espaces publics, reflétant une volonté d’adapter la tradition à la vie quotidienne des fidèles. Des initiatives comme « Ashes to Go » permettent à ceux qui ne peuvent pas assister à un service religieux de recevoir les cendres et une bénédiction dans des lieux tels que des stations de métro ou des coins de rue. Ces pratiques modernes témoignent d’une Église qui cherche à rester pertinente et accessible à tous.\n\n\n\n\n\n\n\n\nLe Mercredi des Cendres a un impact profond sur la communauté croyante. C’est une expérience collective qui rappelle à chacun leur engagement envers leur foi et leur communauté. C’est également un puissant rappel de la nécessité de la transformation personnelle et sociale. En observant les rituels du Mercredi des Cendres, la communauté est invitée à réfléchir sur des thèmes universels tels que la finitude de la vie, l’importance du repentir et la valeur du sacrifice. Cette journée sert de catalyseur pour le renouvellement spirituel, encourageant les croyants à vivre plus pleinement leur foi dans les semaines qui mènent à Pâques.\nPréparer son cœur pour Pâques : le rôle du Mercredi des Cendres\nLe Mercredi des Cendres ne marque pas seulement le début du Carême ; il invite également à une préparation intérieure en vue de Pâques, le point culminant de la période liturgique chrétienne. C’est une journée qui encourage les fidèles à orienter leur cœur et leur esprit vers la rédemption et le renouveau que symbolise la résurrection de Jésus.\nLa repentance et le pardon en période de Carême\nLa repentance est l’essence même du Mercredi des Cendres et constitue le fondement sur lequel repose toute la période du Carême. C’est un temps pour reconnaître ses fautes et pour chercher le pardon divin. La confession, qu’elle soit personnelle ou dans le cadre du sacrement de réconciliation, permet aux fidèles d’exprimer leur contrition et de recevoir l’absolution de leurs péchés. Ce processus de purification est essentiel pour préparer les cœurs à l’expérience de la joie de Pâques, libérés du poids de leurs erreurs passées.\nLa transformation spirituelle à travers le jeûne et la prière\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nLe jeûne et la prière, pratiqués depuis des millénaires par les fidèles durant le Carême, sont des moyens puissants de transformation spirituelle. Le jeûne aide à discipliner le corps et l’esprit, à se libérer des dépendances et à se concentrer sur les besoins spirituels plutôt que matériels. La prière, de son côté, offre un espace pour une connexion plus profonde avec Dieu, pour écouter Sa parole et s’ouvrir à Sa volonté. Ensemble, ces pratiques renforcent la foi, aident à cultiver les vertus chrétiennes et préparent les croyants à vivre la résurrection de Christ de façon plus authentique et personnelle. Le Mercredi des Cendres est une invitation à entamer un chemin de conversion qui se poursuit tout au long du Carême, menant à la célébration de la victoire de la vie sur la mort à Pâques. C’est une période pour redécouvrir l’essence de la foi chrétienne et pour permettre à cette redécouverte de transformer la vie quotidienne.\n\n\n\n\n\n\n\nLe Mercredi des Cendres comme un chemin vers la résurrection\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nLe Mercredi des Cendres, avec ses cérémonies et ses symboles poignants, nous rappelle notre humanité et notre besoin de salut. Il marque le début d’une quête personnelle et communautaire qui culmine dans la célébration de la résurrection de Jésus à Pâques. Ce voyage annuel est à la fois un défi et une opportunité de renouvellement personnel et spirituel pour les chrétiens du monde entier.\n\n\n\n\n\n\n\nLa pratique du Mercredi des Cendres\n\n\n\n\n\n\nChaque année, le Mercredi des Cendres offre une occasion de s’arrêter et de réfléchir à notre chemin de vie. En tant qu’auteur de ce blog, je trouve dans cette tradition un moment pour reconnaître mes propres échecs et pour chercher une amélioration personnelle à travers le jeûne, la prière et l’aumône. C’est un temps pour se rappeler que, malgré nos imperfections, la grâce est toujours à portée de main, et que chaque acte de repentance nous rapproche un peu plus de la lumière de la résurrection. Je vous invite, chers lecteurs, à réfléchir à la manière dont le Mercredi des Cendres et le Carême influencent votre vie spirituelle. Comment préparez-vous votre cœur pour Pâques ? Y a-t-il des pratiques spécifiques ou des traditions familiales que vous associez à cette période de l’année ? Vos histoires et vos témoignages sont précieux, et je vous encourage à les partager dans les commentaires ci-dessous. Ensemble, nous pouvons nous inspirer mutuellement et renforcer notre foi commune dans le voyage vers Pâques.\n\n\n\n\n\n \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n
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SUMMARY:Messe anticipée de l’Epiphanie
DESCRIPTION:\nL’épiphanie (du grec ancien ἐπιφάνεια, epiphaneia, « manifestation, apparition soudaine ») est la compréhension soudaine de l’essence ou de la signification de quelque chose.\nLe mot Épiphanie désigne la manifestation de Dieu aux hommes en la personne de Jésus-Christ, et plus précisément, sa venue dans le monde en un temps historique donné. C’est le sens profond de la fête de l’Épiphanie qui, avec l’évocation des mages venus d’Orient, rappelle également la dimension universelle du message évangélique. Le mystère de Noël et de l’Épiphanie constitue, à l’intérieur de l’année liturgique, comme le commencement de l’œuvre de notre salut, qui a son point culminant à Pâques et à la Pentecôte.\n \n\nTexte de l’Évangile (Mt 2,1-12): Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui». En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d’inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d’Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète: ‘Et toi, Bethléem en Judée, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d’Israël mon peuple’».\nAlors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant: «Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, avertissez-moi pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui».\nSur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l’étoile qu’ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s’arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.\nD’où vient l’Épiphanie ? (La Croix du 2 janvier 2026 par Nicolas Senèze)\nLa fête de l’Épiphanie naît dans l’Orient chrétien où elle se développe parallèlement à celle de Noël en Occident, où elle est rapprochée de la fête païenne de Sol Invictus (du « Soleil invaincu »). La date du 6 janvier correspond d’ailleurs à celle de Sol Invictus en Égypte et en Arabie, où le calendrier lunaire en usage accusait un décalage de 12 jours avec le calendrier solaire des Romains.\nEn Occident, cette fête est alors christianisée, rassemblant en un même événement les premières manifestations publiques de Jésus (c’est l’étymologie d’Épiphanie, du grec phaïnô, « faire apparaître ») : l’adoration par les mages, le baptême au Jourdain et les Noces de Cana.\nL’Épiphanie arrive en Occident vers 350 (elle est déjà fêtée à Lutèce en 361). À Rome, sa célébration insiste déjà plus sur l’adoration des mages, la célébration du baptême étant renvoyée, dès le VIIIe siècle, au dimanche suivant.\nLa distinction entre l’Épiphanie et le Baptême ne sera toutefois entérinée qu’en 1570 par le Concile de Trente et ce n’est qu’après Vatican II qu’une véritable fête du Baptême sera instituée, en général le dimanche suivant l’Épiphanie. Quant aux Noces de Cana, elles sont marquées dans la liturgie le 7 janvier et le deuxième dimanche de l’année C.\nEn Orient, l’Épiphanie (ou Théophanie) connaît une évolution inverse avec l’importation, au IVe siècle, de la fête de Noël à laquelle va se rattacher l’adoration des mages : l’Épiphanie se recentre alors davantage sur le baptême. Aujourd’hui encore, c’est d’ailleurs par une bénédiction des eaux que la fête est le plus souvent marquée chez les orthodoxes.\nPourquoi les rois et la galette ? (La Croix du 2 janvier 2026 par Nicolas Senèze)\nC’est Tertullien (vers 200) qui, le premier, a donné le titre de rois aux mages venus visiter Jésus à Bethléem. Leur nombre de trois rappelle les trois continents d’où ils étaient censés provenir, et leurs cadeaux soulignent que le Christ est à la fois roi (or), dieu (encens) et homme mortel (myrrhe), comme le décrira saint Ambroise de Milan au IVe siècle. Quant à leurs noms, Gaspard, Melchior et Balthazar, ils apparaissent pour la première fois dans un manuscrit du VIe siècle.\nLa galette trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique, célébrées au moment du solstice d’hiver et qui se terminaient par la fête de Sol Invictus. Lors de ces fêtes païennes, les Romains avaient l’habitude d’inverser les rôles (ainsi entre maîtres et esclaves) et utilisaient la fève d’un gâteau pour désigner le « Prince des Saturnales » qui voyait tous ses désirs exaucés le temps d’une journée. La coutume voulait que le plus jeune de la maisonnée se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service.\nEn Orient, lors de la fête de saint Basile, le 1er janvier, la tradition est aussi de placer une pièce d’or dans le gâteau de Saint-Basile (Vassilopita).\n\nHOMÉLIE DU PAPE LÉON XIV\nBasilique Saint-Pierre\nMardi 6 janvier 2026\n_________________________\nChers frères et sœurs,\nl’Évangile (cf. Mt 2, 1-12) nous a décrit la grande joie des Mages lorsqu’ils ont revu l’étoile (cf. v. 10), mais aussi le trouble ressenti par Hérode et tout Jérusalem en présence de leur recherche (cf. v. 3). Chaque fois qu’il s’agit des manifestations de Dieu, l’Écriture Sainte ne cache pas ce genre de contrastes : joie et trouble, résistance et obéissance, peur et désir. Nous célébrons aujourd’hui l’Épiphanie du Seigneur, conscients que rien ne reste comme avant en sa présence. C’est le début de l’espérance. Dieu se révèle et rien ne peut rester immobile. Une certaine tranquillité prend fin, celle qui fait répéter aux mélancoliques : « Rien de nouveau sous le soleil » (Qo 1, 9). Quelque chose dont dépendent le présent et l’avenir commence, comme l’annonce le Prophète : « Debout, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi » (Is 60, 1).\nIl est surprenant que ce soit troublée Jérusalem, ville témoin de tant de nouveaux départs. En son sein, ceux-là mêmes qui étudient les Écritures et pensent avoir toutes les réponses semblent avoir perdu la capacité de se poser des questions et de cultiver des désirs. Au contraire, la ville est effrayée par ceux qui viennent de loin, animés par l’espérance, au point de percevoir une menace dans ce qui devrait au contraire lui procurer beaucoup de joie. Cette réaction nous interpelle également, en tant qu’Église.\nLa Porte Sainte de cette Basilique, qui est la dernière à être refermée aujourd’hui, a vu le passage d’innombrables hommes et femmes, pèlerins d’espérance, en route vers la Cité aux portes toujours ouvertes, la nouvelle Jérusalem (cf. Ap 21, 25). Qui sont-ils et qu’est-ce qui les a animés ? À la fin de l’année jubilaire, la recherche spirituelle de nos contemporains, bien plus riche que nous ne pouvons peut-être le comprendre, nous interpelle avec une gravité particulière. Des millions d’entre eux ont franchi le seuil de l’Église. Qu’ont-ils trouvé ? Quels cœurs, quelle attention, quelle correspondance ? Oui, les Mages existent encore. Ce sont des personnes qui acceptent le défi de risquer chacun son propre voyage, et qui, dans un monde tourmenté comme le nôtre, repoussant et dangereux à bien des égards, ressentent le besoin d’aller, de chercher.\nHomo viator, disaient les anciens. Nous sommes des vies en chemin. L’Évangile engage l’Église à ne pas craindre ce dynamisme, mais à bien le saisir et à l’orienter vers Dieu qui l’inspire. C’est un Dieu qui peut nous troubler, car il ne reste pas immobile entre nos mains comme les idoles d’argent et d’or : il est au contraire vivant et vivifiant, comme cet Enfant que Marie a trouvé dans ses bras et que les Mages ont adoré. Les lieux saints tels que les cathédrales, les basiliques, les sanctuaires, devenus des destinations de pèlerinage jubilaire, doivent diffuser le parfum de la vie, l’impression indélébile qu’un autre monde a commencé.\nDemandons-nous : y a-t-il de la vie dans notre Église ? Y a-t-il de la place pour ce qui naît ? Aimons-nous et annonçons-nous un Dieu qui remet en route ?\nDans le récit, Hérode craint pour son trône, il s’agite pour ce qui échappe à son contrôle. Il tente de profiter du désir des Mages et cherche à détourner leur quête à son avantage. Il est prêt à mentir, il est prêt à tout ; la peur, en effet, aveugle. La joie de l’Évangile, en revanche, libère : elle rend prudent, certes, mais aussi audacieux, attentif et créatif ; elle suggère des voies différentes de celles déjà empruntées.\nLes Mages apportent à Jérusalem une question simple et essentielle : « Où est celui qui vient de naître ? » (Mt 2, 2). Combien il est important que ceux qui franchissent la porte de l’Église sentent que le Messie vient de naître, qu’une communauté née de l’espérance s’y rassemble, qu’une histoire de vie s’y déroule ! Le Jubilé est venu nous rappeler qu’il est possible de recommencer, et même que nous en sommes qu’au début, que le Seigneur veut grandir parmi nous, qu’il veut être Dieu-avec-nous. Oui, Dieu remet en question l’ordre existant : il a des rêves qu’il inspire encore aujourd’hui à ses prophètes ; il est déterminé à nous racheter des servitudes anciennes et nouvelles ; il implique des jeunes et des personnes âgées, des pauvres et des riches, des hommes et des femmes, des saints et des pécheurs dans ses œuvres de miséricorde, dans les merveilles de sa justice. Il ne fait pas de bruit, mais son Royaume germe déjà partout dans le monde.\nCombien d’épiphanies nous sont données ou sont sur le point de nous être données ! Mais elles doivent être soustraites aux intentions d’Hérode, aux peurs toujours prêtes à se transformer en agressivité. « Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu’à présent, le royaume des Cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer » (Mt 11,12). Cette expression mystérieuse de Jésus, rapportée dans l’Évangile de Matthieu, ne peut pas ne pas nous faire penser aux nombreux conflits par lesquels les hommes peuvent résister et même agresser la Nouveauté que Dieu réserve à tous. Aimer la paix, rechercher la paix, c’est protéger ce qui est saint et, précisément pour cette raison, en train de naître : petit, délicat, fragile comme un enfant. Autour de nous, une économie faussée tente de tirer profit de tout. Nous le voyons : le marché transforme en affaires même la soif humaine de chercher, de voyager, de recommencer. Demandons-nous : le Jubilé nous a-t-il appris à fuir ce type d’efficacité qui réduit toute chose à un produit, et l’être humain à un consommateur ? Après cette Année, serons-nous davantage capables de reconnaître dans le visiteur un pèlerin, dans l’inconnu un chercheur, dans celui qui est loin un proche, dans celui qui est différent un compagnon de route ?\nLa manière dont Jésus a rencontré chacun et s’est laissé approcher par tous nous enseigne à estimer le secret des cœurs que Lui seul sait lire. Avec lui, nous apprenons à saisir les signes des temps (cf. Conc. œcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, 4). Personne ne peut nous vendre cela. L’Enfant que les Mages adorent est un bien sans prix et sans mesure. Il est l’Épiphanie de la gratuité. Il ne nous attend pas dans des lieux prestigieux, mais dans des réalités humbles. « Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda » (Mt 2, 6). Combien de villes, combien de communautés ont besoin d’entendre : « Tu n’es certes pas le dernier ». Oui, le Seigneur nous surprend encore ! Il se laisse trouver. Ses voies ne sont pas nos voies, les violents ne parviennent pas à les dominer, et les puissants de ce monde ne peuvent les bloquer. D’où la grande joie des Mages qui laissent derrière eux le palais et le temple et partent vers Bethléem : c’est alors qu’ils revoient l’étoile !\nC’est pourquoi, chers frères et sœurs, il est beau de devenir des pèlerins d’espérance. Et il est beau de continuer à l’être, ensemble ! La fidélité de Dieu nous surprendra encore. Si nous ne réduisons pas nos églises à des monuments, si nos communautés sont des foyers, si nous résistons ensemble aux flatteries des puissants, alors nous serons la génération de l’aurore. Marie, Étoile du matin, marchera toujours devant nous ! En son Fils, nous contemplerons et servirons une humanité magnifique, transformée non pas par des délires de toute-puissance, mais par Dieu qui, par amour, s’est fait chair.\n\n\n
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SUMMARY:Dimanche de l’Epiphanie à La Capte
DESCRIPTION:\nL’épiphanie (du grec ancien ἐπιφάνεια, epiphaneia, « manifestation, apparition soudaine ») est la compréhension soudaine de l’essence ou de la signification de quelque chose.\nLe mot Épiphanie désigne la manifestation de Dieu aux hommes en la personne de Jésus-Christ, et plus précisément, sa venue dans le monde en un temps historique donné. C’est le sens profond de la fête de l’Épiphanie qui, avec l’évocation des mages venus d’Orient, rappelle également la dimension universelle du message évangélique. Le mystère de Noël et de l’Épiphanie constitue, à l’intérieur de l’année liturgique, comme le commencement de l’œuvre de notre salut, qui a son point culminant à Pâques et à la Pentecôte.\n \n\nTexte de l’Évangile (Mt 2,1-12): Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui». En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d’inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d’Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète: ‘Et toi, Bethléem en Judée, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d’Israël mon peuple’».\nAlors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant: «Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, avertissez-moi pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui».\nSur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l’étoile qu’ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s’arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.\nD’où vient l’Épiphanie ? (La Croix du 2 janvier 2026 par Nicolas Senèze)\nLa fête de l’Épiphanie naît dans l’Orient chrétien où elle se développe parallèlement à celle de Noël en Occident, où elle est rapprochée de la fête païenne de Sol Invictus (du « Soleil invaincu »). La date du 6 janvier correspond d’ailleurs à celle de Sol Invictus en Égypte et en Arabie, où le calendrier lunaire en usage accusait un décalage de 12 jours avec le calendrier solaire des Romains.\nEn Occident, cette fête est alors christianisée, rassemblant en un même événement les premières manifestations publiques de Jésus (c’est l’étymologie d’Épiphanie, du grec phaïnô, « faire apparaître ») : l’adoration par les mages, le baptême au Jourdain et les Noces de Cana.\nL’Épiphanie arrive en Occident vers 350 (elle est déjà fêtée à Lutèce en 361). À Rome, sa célébration insiste déjà plus sur l’adoration des mages, la célébration du baptême étant renvoyée, dès le VIIIe siècle, au dimanche suivant.\nLa distinction entre l’Épiphanie et le Baptême ne sera toutefois entérinée qu’en 1570 par le Concile de Trente et ce n’est qu’après Vatican II qu’une véritable fête du Baptême sera instituée, en général le dimanche suivant l’Épiphanie. Quant aux Noces de Cana, elles sont marquées dans la liturgie le 7 janvier et le deuxième dimanche de l’année C.\nEn Orient, l’Épiphanie (ou Théophanie) connaît une évolution inverse avec l’importation, au IVe siècle, de la fête de Noël à laquelle va se rattacher l’adoration des mages : l’Épiphanie se recentre alors davantage sur le baptême. Aujourd’hui encore, c’est d’ailleurs par une bénédiction des eaux que la fête est le plus souvent marquée chez les orthodoxes.\nPourquoi les rois et la galette ? (La Croix du 2 janvier 2026 par Nicolas Senèze)\nC’est Tertullien (vers 200) qui, le premier, a donné le titre de rois aux mages venus visiter Jésus à Bethléem. Leur nombre de trois rappelle les trois continents d’où ils étaient censés provenir, et leurs cadeaux soulignent que le Christ est à la fois roi (or), dieu (encens) et homme mortel (myrrhe), comme le décrira saint Ambroise de Milan au IVe siècle. Quant à leurs noms, Gaspard, Melchior et Balthazar, ils apparaissent pour la première fois dans un manuscrit du VIe siècle.\nLa galette trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique, célébrées au moment du solstice d’hiver et qui se terminaient par la fête de Sol Invictus. Lors de ces fêtes païennes, les Romains avaient l’habitude d’inverser les rôles (ainsi entre maîtres et esclaves) et utilisaient la fève d’un gâteau pour désigner le « Prince des Saturnales » qui voyait tous ses désirs exaucés le temps d’une journée. La coutume voulait que le plus jeune de la maisonnée se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service.\nEn Orient, lors de la fête de saint Basile, le 1er janvier, la tradition est aussi de placer une pièce d’or dans le gâteau de Saint-Basile (Vassilopita).\n \n\nHOMÉLIE DU PAPE LÉON XIV\nBasilique Saint-Pierre\nMardi 6 janvier 2026\n_________________________\nChers frères et sœurs,\nl’Évangile (cf. Mt 2, 1-12) nous a décrit la grande joie des Mages lorsqu’ils ont revu l’étoile (cf. v. 10), mais aussi le trouble ressenti par Hérode et tout Jérusalem en présence de leur recherche (cf. v. 3). Chaque fois qu’il s’agit des manifestations de Dieu, l’Écriture Sainte ne cache pas ce genre de contrastes : joie et trouble, résistance et obéissance, peur et désir. Nous célébrons aujourd’hui l’Épiphanie du Seigneur, conscients que rien ne reste comme avant en sa présence. C’est le début de l’espérance. Dieu se révèle et rien ne peut rester immobile. Une certaine tranquillité prend fin, celle qui fait répéter aux mélancoliques : « Rien de nouveau sous le soleil » (Qo 1, 9). Quelque chose dont dépendent le présent et l’avenir commence, comme l’annonce le Prophète : « Debout, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi » (Is 60, 1).\nIl est surprenant que ce soit troublée Jérusalem, ville témoin de tant de nouveaux départs. En son sein, ceux-là mêmes qui étudient les Écritures et pensent avoir toutes les réponses semblent avoir perdu la capacité de se poser des questions et de cultiver des désirs. Au contraire, la ville est effrayée par ceux qui viennent de loin, animés par l’espérance, au point de percevoir une menace dans ce qui devrait au contraire lui procurer beaucoup de joie. Cette réaction nous interpelle également, en tant qu’Église.\nLa Porte Sainte de cette Basilique, qui est la dernière à être refermée aujourd’hui, a vu le passage d’innombrables hommes et femmes, pèlerins d’espérance, en route vers la Cité aux portes toujours ouvertes, la nouvelle Jérusalem (cf. Ap 21, 25). Qui sont-ils et qu’est-ce qui les a animés ? À la fin de l’année jubilaire, la recherche spirituelle de nos contemporains, bien plus riche que nous ne pouvons peut-être le comprendre, nous interpelle avec une gravité particulière. Des millions d’entre eux ont franchi le seuil de l’Église. Qu’ont-ils trouvé ? Quels cœurs, quelle attention, quelle correspondance ? Oui, les Mages existent encore. Ce sont des personnes qui acceptent le défi de risquer chacun son propre voyage, et qui, dans un monde tourmenté comme le nôtre, repoussant et dangereux à bien des égards, ressentent le besoin d’aller, de chercher.\nHomo viator, disaient les anciens. Nous sommes des vies en chemin. L’Évangile engage l’Église à ne pas craindre ce dynamisme, mais à bien le saisir et à l’orienter vers Dieu qui l’inspire. C’est un Dieu qui peut nous troubler, car il ne reste pas immobile entre nos mains comme les idoles d’argent et d’or : il est au contraire vivant et vivifiant, comme cet Enfant que Marie a trouvé dans ses bras et que les Mages ont adoré. Les lieux saints tels que les cathédrales, les basiliques, les sanctuaires, devenus des destinations de pèlerinage jubilaire, doivent diffuser le parfum de la vie, l’impression indélébile qu’un autre monde a commencé.\nDemandons-nous : y a-t-il de la vie dans notre Église ? Y a-t-il de la place pour ce qui naît ? Aimons-nous et annonçons-nous un Dieu qui remet en route ?\nDans le récit, Hérode craint pour son trône, il s’agite pour ce qui échappe à son contrôle. Il tente de profiter du désir des Mages et cherche à détourner leur quête à son avantage. Il est prêt à mentir, il est prêt à tout ; la peur, en effet, aveugle. La joie de l’Évangile, en revanche, libère : elle rend prudent, certes, mais aussi audacieux, attentif et créatif ; elle suggère des voies différentes de celles déjà empruntées.\nLes Mages apportent à Jérusalem une question simple et essentielle : « Où est celui qui vient de naître ? » (Mt 2, 2). Combien il est important que ceux qui franchissent la porte de l’Église sentent que le Messie vient de naître, qu’une communauté née de l’espérance s’y rassemble, qu’une histoire de vie s’y déroule ! Le Jubilé est venu nous rappeler qu’il est possible de recommencer, et même que nous en sommes qu’au début, que le Seigneur veut grandir parmi nous, qu’il veut être Dieu-avec-nous. Oui, Dieu remet en question l’ordre existant : il a des rêves qu’il inspire encore aujourd’hui à ses prophètes ; il est déterminé à nous racheter des servitudes anciennes et nouvelles ; il implique des jeunes et des personnes âgées, des pauvres et des riches, des hommes et des femmes, des saints et des pécheurs dans ses œuvres de miséricorde, dans les merveilles de sa justice. Il ne fait pas de bruit, mais son Royaume germe déjà partout dans le monde.\nCombien d’épiphanies nous sont données ou sont sur le point de nous être données ! Mais elles doivent être soustraites aux intentions d’Hérode, aux peurs toujours prêtes à se transformer en agressivité. « Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu’à présent, le royaume des Cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer » (Mt 11,12). Cette expression mystérieuse de Jésus, rapportée dans l’Évangile de Matthieu, ne peut pas ne pas nous faire penser aux nombreux conflits par lesquels les hommes peuvent résister et même agresser la Nouveauté que Dieu réserve à tous. Aimer la paix, rechercher la paix, c’est protéger ce qui est saint et, précisément pour cette raison, en train de naître : petit, délicat, fragile comme un enfant. Autour de nous, une économie faussée tente de tirer profit de tout. Nous le voyons : le marché transforme en affaires même la soif humaine de chercher, de voyager, de recommencer. Demandons-nous : le Jubilé nous a-t-il appris à fuir ce type d’efficacité qui réduit toute chose à un produit, et l’être humain à un consommateur ? Après cette Année, serons-nous davantage capables de reconnaître dans le visiteur un pèlerin, dans l’inconnu un chercheur, dans celui qui est loin un proche, dans celui qui est différent un compagnon de route ?\nLa manière dont Jésus a rencontré chacun et s’est laissé approcher par tous nous enseigne à estimer le secret des cœurs que Lui seul sait lire. Avec lui, nous apprenons à saisir les signes des temps (cf. Conc. œcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, 4). Personne ne peut nous vendre cela. L’Enfant que les Mages adorent est un bien sans prix et sans mesure. Il est l’Épiphanie de la gratuité. Il ne nous attend pas dans des lieux prestigieux, mais dans des réalités humbles. « Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda » (Mt 2, 6). Combien de villes, combien de communautés ont besoin d’entendre : « Tu n’es certes pas le dernier ». Oui, le Seigneur nous surprend encore ! Il se laisse trouver. Ses voies ne sont pas nos voies, les violents ne parviennent pas à les dominer, et les puissants de ce monde ne peuvent les bloquer. D’où la grande joie des Mages qui laissent derrière eux le palais et le temple et partent vers Bethléem : c’est alors qu’ils revoient l’étoile !\nC’est pourquoi, chers frères et sœurs, il est beau de devenir des pèlerins d’espérance. Et il est beau de continuer à l’être, ensemble ! La fidélité de Dieu nous surprendra encore. Si nous ne réduisons pas nos églises à des monuments, si nos communautés sont des foyers, si nous résistons ensemble aux flatteries des puissants, alors nous serons la génération de l’aurore. Marie, Étoile du matin, marchera toujours devant nous ! En son Fils, nous contemplerons et servirons une humanité magnifique, transformée non pas par des délires de toute-puissance, mais par Dieu qui, par amour, s’est fait chair.\n\n\n
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SUMMARY:Dimanche de l’Epiphanie à Giens
DESCRIPTION:\n \nL’épiphanie (du grec ancien ἐπιφάνεια, epiphaneia, « manifestation, apparition soudaine ») est la compréhension soudaine de l’essence ou de la signification de quelque chose.\nLe mot Épiphanie désigne la manifestation de Dieu aux hommes en la personne de Jésus-Christ, et plus précisément, sa venue dans le monde en un temps historique donné. C’est le sens profond de la fête de l’Épiphanie qui, avec l’évocation des mages venus d’Orient, rappelle également la dimension universelle du message évangélique. Le mystère de Noël et de l’Épiphanie constitue, à l’intérieur de l’année liturgique, comme le commencement de l’œuvre de notre salut, qui a son point culminant à Pâques et à la Pentecôte.\n \n\nTexte de l’Évangile (Mt 2,1-12): Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui». En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d’inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d’Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète: ‘Et toi, Bethléem en Judée, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d’Israël mon peuple’».\nAlors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant: «Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, avertissez-moi pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui».\nSur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l’étoile qu’ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s’arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.\nD’où vient l’Épiphanie ? (La Croix du 2 janvier 2026 par Nicolas Senèze)\nLa fête de l’Épiphanie naît dans l’Orient chrétien où elle se développe parallèlement à celle de Noël en Occident, où elle est rapprochée de la fête païenne de Sol Invictus (du « Soleil invaincu »). La date du 6 janvier correspond d’ailleurs à celle de Sol Invictus en Égypte et en Arabie, où le calendrier lunaire en usage accusait un décalage de 12 jours avec le calendrier solaire des Romains.\nEn Occident, cette fête est alors christianisée, rassemblant en un même événement les premières manifestations publiques de Jésus (c’est l’étymologie d’Épiphanie, du grec phaïnô, « faire apparaître ») : l’adoration par les mages, le baptême au Jourdain et les Noces de Cana.\nL’Épiphanie arrive en Occident vers 350 (elle est déjà fêtée à Lutèce en 361). À Rome, sa célébration insiste déjà plus sur l’adoration des mages, la célébration du baptême étant renvoyée, dès le VIIIe siècle, au dimanche suivant.\nLa distinction entre l’Épiphanie et le Baptême ne sera toutefois entérinée qu’en 1570 par le Concile de Trente et ce n’est qu’après Vatican II qu’une véritable fête du Baptême sera instituée, en général le dimanche suivant l’Épiphanie. Quant aux Noces de Cana, elles sont marquées dans la liturgie le 7 janvier et le deuxième dimanche de l’année C.\nEn Orient, l’Épiphanie (ou Théophanie) connaît une évolution inverse avec l’importation, au IVe siècle, de la fête de Noël à laquelle va se rattacher l’adoration des mages : l’Épiphanie se recentre alors davantage sur le baptême. Aujourd’hui encore, c’est d’ailleurs par une bénédiction des eaux que la fête est le plus souvent marquée chez les orthodoxes.\nPourquoi les rois et la galette ? (La Croix du 2 janvier 2026 par Nicolas Senèze)\nC’est Tertullien (vers 200) qui, le premier, a donné le titre de rois aux mages venus visiter Jésus à Bethléem. Leur nombre de trois rappelle les trois continents d’où ils étaient censés provenir, et leurs cadeaux soulignent que le Christ est à la fois roi (or), dieu (encens) et homme mortel (myrrhe), comme le décrira saint Ambroise de Milan au IVe siècle. Quant à leurs noms, Gaspard, Melchior et Balthazar, ils apparaissent pour la première fois dans un manuscrit du VIe siècle.\nLa galette trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique, célébrées au moment du solstice d’hiver et qui se terminaient par la fête de Sol Invictus. Lors de ces fêtes païennes, les Romains avaient l’habitude d’inverser les rôles (ainsi entre maîtres et esclaves) et utilisaient la fève d’un gâteau pour désigner le « Prince des Saturnales » qui voyait tous ses désirs exaucés le temps d’une journée. La coutume voulait que le plus jeune de la maisonnée se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service.\nEn Orient, lors de la fête de saint Basile, le 1er janvier, la tradition est aussi de placer une pièce d’or dans le gâteau de Saint-Basile (Vassilopita).\n\nHOMÉLIE DU PAPE LÉON XIV\nBasilique Saint-Pierre\nMardi 6 janvier 2026\n_________________________\nChers frères et sœurs,\nl’Évangile (cf. Mt 2, 1-12) nous a décrit la grande joie des Mages lorsqu’ils ont revu l’étoile (cf. v. 10), mais aussi le trouble ressenti par Hérode et tout Jérusalem en présence de leur recherche (cf. v. 3). Chaque fois qu’il s’agit des manifestations de Dieu, l’Écriture Sainte ne cache pas ce genre de contrastes : joie et trouble, résistance et obéissance, peur et désir. Nous célébrons aujourd’hui l’Épiphanie du Seigneur, conscients que rien ne reste comme avant en sa présence. C’est le début de l’espérance. Dieu se révèle et rien ne peut rester immobile. Une certaine tranquillité prend fin, celle qui fait répéter aux mélancoliques : « Rien de nouveau sous le soleil » (Qo 1, 9). Quelque chose dont dépendent le présent et l’avenir commence, comme l’annonce le Prophète : « Debout, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi » (Is 60, 1).\nIl est surprenant que ce soit troublée Jérusalem, ville témoin de tant de nouveaux départs. En son sein, ceux-là mêmes qui étudient les Écritures et pensent avoir toutes les réponses semblent avoir perdu la capacité de se poser des questions et de cultiver des désirs. Au contraire, la ville est effrayée par ceux qui viennent de loin, animés par l’espérance, au point de percevoir une menace dans ce qui devrait au contraire lui procurer beaucoup de joie. Cette réaction nous interpelle également, en tant qu’Église.\nLa Porte Sainte de cette Basilique, qui est la dernière à être refermée aujourd’hui, a vu le passage d’innombrables hommes et femmes, pèlerins d’espérance, en route vers la Cité aux portes toujours ouvertes, la nouvelle Jérusalem (cf. Ap 21, 25). Qui sont-ils et qu’est-ce qui les a animés ? À la fin de l’année jubilaire, la recherche spirituelle de nos contemporains, bien plus riche que nous ne pouvons peut-être le comprendre, nous interpelle avec une gravité particulière. Des millions d’entre eux ont franchi le seuil de l’Église. Qu’ont-ils trouvé ? Quels cœurs, quelle attention, quelle correspondance ? Oui, les Mages existent encore. Ce sont des personnes qui acceptent le défi de risquer chacun son propre voyage, et qui, dans un monde tourmenté comme le nôtre, repoussant et dangereux à bien des égards, ressentent le besoin d’aller, de chercher.\nHomo viator, disaient les anciens. Nous sommes des vies en chemin. L’Évangile engage l’Église à ne pas craindre ce dynamisme, mais à bien le saisir et à l’orienter vers Dieu qui l’inspire. C’est un Dieu qui peut nous troubler, car il ne reste pas immobile entre nos mains comme les idoles d’argent et d’or : il est au contraire vivant et vivifiant, comme cet Enfant que Marie a trouvé dans ses bras et que les Mages ont adoré. Les lieux saints tels que les cathédrales, les basiliques, les sanctuaires, devenus des destinations de pèlerinage jubilaire, doivent diffuser le parfum de la vie, l’impression indélébile qu’un autre monde a commencé.\nDemandons-nous : y a-t-il de la vie dans notre Église ? Y a-t-il de la place pour ce qui naît ? Aimons-nous et annonçons-nous un Dieu qui remet en route ?\nDans le récit, Hérode craint pour son trône, il s’agite pour ce qui échappe à son contrôle. Il tente de profiter du désir des Mages et cherche à détourner leur quête à son avantage. Il est prêt à mentir, il est prêt à tout ; la peur, en effet, aveugle. La joie de l’Évangile, en revanche, libère : elle rend prudent, certes, mais aussi audacieux, attentif et créatif ; elle suggère des voies différentes de celles déjà empruntées.\nLes Mages apportent à Jérusalem une question simple et essentielle : « Où est celui qui vient de naître ? » (Mt 2, 2). Combien il est important que ceux qui franchissent la porte de l’Église sentent que le Messie vient de naître, qu’une communauté née de l’espérance s’y rassemble, qu’une histoire de vie s’y déroule ! Le Jubilé est venu nous rappeler qu’il est possible de recommencer, et même que nous en sommes qu’au début, que le Seigneur veut grandir parmi nous, qu’il veut être Dieu-avec-nous. Oui, Dieu remet en question l’ordre existant : il a des rêves qu’il inspire encore aujourd’hui à ses prophètes ; il est déterminé à nous racheter des servitudes anciennes et nouvelles ; il implique des jeunes et des personnes âgées, des pauvres et des riches, des hommes et des femmes, des saints et des pécheurs dans ses œuvres de miséricorde, dans les merveilles de sa justice. Il ne fait pas de bruit, mais son Royaume germe déjà partout dans le monde.\nCombien d’épiphanies nous sont données ou sont sur le point de nous être données ! Mais elles doivent être soustraites aux intentions d’Hérode, aux peurs toujours prêtes à se transformer en agressivité. « Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu’à présent, le royaume des Cieux subit la violence, et des violents cherchent à s’en emparer » (Mt 11,12). Cette expression mystérieuse de Jésus, rapportée dans l’Évangile de Matthieu, ne peut pas ne pas nous faire penser aux nombreux conflits par lesquels les hommes peuvent résister et même agresser la Nouveauté que Dieu réserve à tous. Aimer la paix, rechercher la paix, c’est protéger ce qui est saint et, précisément pour cette raison, en train de naître : petit, délicat, fragile comme un enfant. Autour de nous, une économie faussée tente de tirer profit de tout. Nous le voyons : le marché transforme en affaires même la soif humaine de chercher, de voyager, de recommencer. Demandons-nous : le Jubilé nous a-t-il appris à fuir ce type d’efficacité qui réduit toute chose à un produit, et l’être humain à un consommateur ? Après cette Année, serons-nous davantage capables de reconnaître dans le visiteur un pèlerin, dans l’inconnu un chercheur, dans celui qui est loin un proche, dans celui qui est différent un compagnon de route ?\nLa manière dont Jésus a rencontré chacun et s’est laissé approcher par tous nous enseigne à estimer le secret des cœurs que Lui seul sait lire. Avec lui, nous apprenons à saisir les signes des temps (cf. Conc. œcum. Vat. II, Const. past. Gaudium et spes, 4). Personne ne peut nous vendre cela. L’Enfant que les Mages adorent est un bien sans prix et sans mesure. Il est l’Épiphanie de la gratuité. Il ne nous attend pas dans des lieux prestigieux, mais dans des réalités humbles. « Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda » (Mt 2, 6). Combien de villes, combien de communautés ont besoin d’entendre : « Tu n’es certes pas le dernier ». Oui, le Seigneur nous surprend encore ! Il se laisse trouver. Ses voies ne sont pas nos voies, les violents ne parviennent pas à les dominer, et les puissants de ce monde ne peuvent les bloquer. D’où la grande joie des Mages qui laissent derrière eux le palais et le temple et partent vers Bethléem : c’est alors qu’ils revoient l’étoile !\nC’est pourquoi, chers frères et sœurs, il est beau de devenir des pèlerins d’espérance. Et il est beau de continuer à l’être, ensemble ! La fidélité de Dieu nous surprendra encore. Si nous ne réduisons pas nos églises à des monuments, si nos communautés sont des foyers, si nous résistons ensemble aux flatteries des puissants, alors nous serons la génération de l’aurore. Marie, Étoile du matin, marchera toujours devant nous ! En son Fils, nous contemplerons et servirons une humanité magnifique, transformée non pas par des délires de toute-puissance, mais par Dieu qui, par amour, s’est fait chair.\n\n\n
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SUMMARY:Bénédiction des tombes au cimetière de Giens
DESCRIPTION:du latin benedicere, bénir\nCourte prière, souvent accompagnée d’un geste, ordinairement un signe de croix ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/signe-de-la-croix ), par laquelle on invoque Dieu Père, Fils et Saint Esprit. La bénédiction se fait toujours au nom de Dieu. Au cours des célébrations telles que l’ordination ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/ordination ), le baptême ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/bapteme ), le mariage ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/mariage ) ou encore la fin d’un office, la bénédiction, qui est à la fois parole et don, consiste à invoquer la bienveillance divine sur une personne ou une assemblée.\nPar le Christ Ressuscité, nous avons l’espérance de la vie éternelle. Le cimetière et les tombes, lieux où reposent nos morts, sont sacrés aux yeux de l’Eglise. Nous prions à la fois pour ceux qui sont morts dans la paix du Christ et pour ceux dont Dieu seul connaît la foi.\nAussi est-il de coutume que le jour de la Toussaint soit proposée la bénédiction des tombes après la messe. Cette célébration se déroule au cimetière.\nL’Église accorde sous les conditions habituelles une indulgence plénière applicable uniquement aux âmes du purgatoire, à chaque fidèle qui visite un cimetière et prie pour les défunts, ne serait-ce que mentalement, entre le 1er et le 8 novembre (indulgence gagnable quotidiennement), ou qui le jour des fidèles défunts, ou bien avec le consentement de l’Ordinaire (le dimanche précédent ou suivant), ou le jour de la Solennité de la Toussaint, visite pieusement une église ou un oratoire et y récite le Notre Père et le Credo.\n
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SUMMARY:Messe anticipée du Christ Roi
DESCRIPTION:La fête ( https://liturgie.catholique.fr/lexique/fete/ ) du Christ Roi a été créée en 1925 par le pape Pie XI dans le but d’affirmer la royauté du Christ. Elle a pris un sens différent avec la réforme du calendrier liturgique demandée par le Concile du Vatican II.\nElle n’est plus le dernier dimanche d’octobre, mais le dernier dimanche de l’année liturgique : elle devient ainsi comme le couronnement de l’année liturgique. Elle porte le titre de Solennité ( https://liturgie.catholique.fr/lexique/solennite/ ) du Christ Roi de l’Univers.\nEn ce jour, adorons le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Rendons grâce avec toute la Création pour toutes les facettes de son mystère qu’Il nous a laissé découvrir au long de l’année liturgique. Demandons-Lui pardon de ne pas l’avoir assez mis au centre de nos existences au long de l’année écoulée. Et donnons-nous à Lui pour que l’année qui s’ouvre nous aide à reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.\nSources bibliques :\nLa prophétie du patriarche Jacob : « La royauté n’échappera point à Juda, ni le commandement, à sa descendance, jusqu’à ce que vienne celui à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront », Gn 49,10.\nLe prophète Jérémie : « Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je donnerai à David un Germe juste : il régnera en vrai roi, il agira avec intelligence, il exercera dans le pays le droit et la justice », Jr 23,5.\nLe Christ-Roi est un concept christologique, qui évoque la royauté, la domination ou pouvoir (potestas) de Jésus-Christ sur toute la création (l’univers créé par Dieu). Le terme « roi » pour symboliser la puissance vient de la tradition hébraïque. La royauté était dans l’Ancien Testament la forme de gouvernement la plus courante du peuple d’Israël. L’expression Christ-Roi (on parle aussi de munus regium) désigne ainsi l’une des fonctions ou offices du Christ, aux côtés de la fonction de la prêtrise (« Christ-prêtre » ou munus sacerdotale) et de la prophétie (munus propheticum). L’expression se retrouve ainsi dans plusieurs passages bibliques.\n
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DESCRIPTION:La fête ( https://liturgie.catholique.fr/lexique/fete/ ) du Christ Roi a été créée en 1925 par le pape Pie XI dans le but d’affirmer la royauté du Christ. Elle a pris un sens différent avec la réforme du calendrier liturgique demandée par le Concile du Vatican II.\nElle n’est plus le dernier dimanche d’octobre, mais le dernier dimanche de l’année liturgique : elle devient ainsi comme le couronnement de l’année liturgique. Elle porte le titre de Solennité ( https://liturgie.catholique.fr/lexique/solennite/ ) du Christ Roi de l’Univers.\nEn ce jour, adorons le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Rendons grâce avec toute la Création pour toutes les facettes de son mystère qu’Il nous a laissé découvrir au long de l’année liturgique. Demandons-Lui pardon de ne pas l’avoir assez mis au centre de nos existences au long de l’année écoulée. Et donnons-nous à Lui pour que l’année qui s’ouvre nous aide à reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.\nSources bibliques :\nLa prophétie du patriarche Jacob : « La royauté n’échappera point à Juda, ni le commandement, à sa descendance, jusqu’à ce que vienne celui à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront », Gn 49,10.\nLe prophète Jérémie : « Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je donnerai à David un Germe juste : il régnera en vrai roi, il agira avec intelligence, il exercera dans le pays le droit et la justice », Jr 23,5.\nLe Christ-Roi est un concept christologique, qui évoque la royauté, la domination ou pouvoir (potestas) de Jésus-Christ sur toute la création (l’univers créé par Dieu). Le terme « roi » pour symboliser la puissance vient de la tradition hébraïque. La royauté était dans l’Ancien Testament la forme de gouvernement la plus courante du peuple d’Israël. L’expression Christ-Roi (on parle aussi de munus regium) désigne ainsi l’une des fonctions ou offices du Christ, aux côtés de la fonction de la prêtrise (« Christ-prêtre » ou munus sacerdotale) et de la prophétie (munus propheticum). L’expression se retrouve ainsi dans plusieurs passages bibliques.\n
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SUMMARY:Messe du Christ Roi à Giens
DESCRIPTION:La fête ( https://liturgie.catholique.fr/lexique/fete/ ) du Christ Roi a été créée en 1925 par le pape Pie XI dans le but d’affirmer la royauté du Christ. Elle a pris un sens différent avec la réforme du calendrier liturgique demandée par le Concile du Vatican II.\nElle n’est plus le dernier dimanche d’octobre, mais le dernier dimanche de l’année liturgique : elle devient ainsi comme le couronnement de l’année liturgique. Elle porte le titre de Solennité ( https://liturgie.catholique.fr/lexique/solennite/ ) du Christ Roi de l’Univers.\nEn ce jour, adorons le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Rendons grâce avec toute la Création pour toutes les facettes de son mystère qu’Il nous a laissé découvrir au long de l’année liturgique. Demandons-Lui pardon de ne pas l’avoir assez mis au centre de nos existences au long de l’année écoulée. Et donnons-nous à Lui pour que l’année qui s’ouvre nous aide à reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.\nSources bibliques :\nLa prophétie du patriarche Jacob : « La royauté n’échappera point à Juda, ni le commandement, à sa descendance, jusqu’à ce que vienne celui à qui le pouvoir appartient, à qui les peuples obéiront », Gn 49,10.\nLe prophète Jérémie : « Voici venir des jours, déclare le Seigneur, où je donnerai à David un Germe juste : il régnera en vrai roi, il agira avec intelligence, il exercera dans le pays le droit et la justice », Jr 23,5.\nLe Christ-Roi est un concept christologique, qui évoque la royauté, la domination ou pouvoir (potestas) de Jésus-Christ sur toute la création (l’univers créé par Dieu). Le terme « roi » pour symboliser la puissance vient de la tradition hébraïque. La royauté était dans l’Ancien Testament la forme de gouvernement la plus courante du peuple d’Israël. L’expression Christ-Roi (on parle aussi de munus regium) désigne ainsi l’une des fonctions ou offices du Christ, aux côtés de la fonction de la prêtrise (« Christ-prêtre » ou munus sacerdotale) et de la prophétie (munus propheticum). L’expression se retrouve ainsi dans plusieurs passages bibliques.\n
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SUMMARY:Messe anticipée du quatrième Dimanche de l’Avent
DESCRIPTION:C’est le dimanche de l’Amour : La bougie de l’ange célèbre l’amour ultime de Dieu avant la fête de Noël. \nL’amour chrétien, que symbolise cette bougie, est un amour inconditionnel et universel. Dans la tradition chrétienne, la venue de Jésus est l’expression ultime de l’amour de Dieu pour l’humanité. Ce dimanche nous rappelle que Noël est avant tout une célébration de cet amour incommensurable, manifesté dans la simplicité d’une naissance, dans la pureté d’un enfant.\nLa Bougie de l’Amour est aussi une invitation à méditer sur le message de Noël : celui d’un amour qui ne fait pas de distinctions, qui accepte chacun sans jugement et qui pardonne. Dans la vie quotidienne, cet amour se traduit par l’acceptation de soi et des autres, par la bienveillance et la compassion. L’amour de Noël est un amour qui nous pousse à ouvrir nos bras et à accueillir ceux qui nous entourent.\nLe quatrième dimanche de l’Avent est aussi l’occasion de réfléchir à la manière dont nous vivons cet amour au quotidien. Cet amour ne se limite pas à l’aspect spirituel ; il nous invite à des actions concrètes envers notre entourage. L’Amour de l’Avent est un amour actif, qui se manifeste par des gestes simples de générosité, de soutien et d’attention. Ce dimanche, les croyants sont encouragés à poser des actions d’amour, que ce soit en rendant visite à des proches, en pardonnant des erreurs passées, ou en apportant leur aide à ceux qui en ont besoin.\nCet amour, tel qu’il est symbolisé par cette dernière bougie, nous invite aussi à l’ouverture du cœur. Noël approche, et avec lui la possibilité de se reconnecter avec les personnes qui comptent pour nous, de renouveler les liens familiaux et amicaux, et de bâtir des ponts là où il y a eu des divisions. C’est un temps propice pour faire des choix d’amour, pour aller au-delà de nos jugements et pour accueillir les autres tels qu’ils sont.\nCette quatrième bougie de l’Avent est un symbole d’unité et de réconciliation. En allumant cette lumière, nous rappelons que l’amour est la source de toutes les autres vertus de l’Avent. Sans amour, il n’y a pas d’espérance, ni de paix, ni de joie durables. Ce quatrième dimanche invite chacun à renouer avec cette vérité essentielle, et à faire de l’amour la base de toute relation et de tout acte.\nL’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un engagement à prendre soin des autres, à donner sans compter et à partager sincèrement. Dans ce sens, la Bougie de l’Amour est un rappel que Noël est aussi un appel à l’engagement. C’est un amour qui dépasse les frontières des croyances et des différences, et qui unit les cœurs dans une quête de bonté et de respect mutuel.\nLe quatrième dimanche de l’Avent, avec sa Bougie de l’Amour, nous conduit vers Noël avec un cœur ouvert, prêt à accueillir la fête dans toute sa signification. C’est une invitation à aimer plus profondément, à pardonner plus facilement et à donner plus généreusement. En allumant cette dernière bougie, les croyants sont appelés à se rappeler que Noël est un message d’amour, et que cet amour doit briller en chacun de nous. Ce dimanche nous prépare à accueillir Jésus, l’incarnation de l’amour divin, et à faire de cet amour le centre de nos vies.\n
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SUMMARY:Quatrième Dimanche de l’Avent à La Capte
DESCRIPTION:C’est le dimanche de l’Amour : La bougie de l’ange célèbre l’amour ultime de Dieu avant la fête de Noël. \nL’amour chrétien, que symbolise cette bougie, est un amour inconditionnel et universel. Dans la tradition chrétienne, la venue de Jésus est l’expression ultime de l’amour de Dieu pour l’humanité. Ce dimanche nous rappelle que Noël est avant tout une célébration de cet amour incommensurable, manifesté dans la simplicité d’une naissance, dans la pureté d’un enfant.\nLa Bougie de l’Amour est aussi une invitation à méditer sur le message de Noël : celui d’un amour qui ne fait pas de distinctions, qui accepte chacun sans jugement et qui pardonne. Dans la vie quotidienne, cet amour se traduit par l’acceptation de soi et des autres, par la bienveillance et la compassion. L’amour de Noël est un amour qui nous pousse à ouvrir nos bras et à accueillir ceux qui nous entourent.\nLe quatrième dimanche de l’Avent est aussi l’occasion de réfléchir à la manière dont nous vivons cet amour au quotidien. Cet amour ne se limite pas à l’aspect spirituel ; il nous invite à des actions concrètes envers notre entourage. L’Amour de l’Avent est un amour actif, qui se manifeste par des gestes simples de générosité, de soutien et d’attention. Ce dimanche, les croyants sont encouragés à poser des actions d’amour, que ce soit en rendant visite à des proches, en pardonnant des erreurs passées, ou en apportant leur aide à ceux qui en ont besoin.\nCet amour, tel qu’il est symbolisé par cette dernière bougie, nous invite aussi à l’ouverture du cœur. Noël approche, et avec lui la possibilité de se reconnecter avec les personnes qui comptent pour nous, de renouveler les liens familiaux et amicaux, et de bâtir des ponts là où il y a eu des divisions. C’est un temps propice pour faire des choix d’amour, pour aller au-delà de nos jugements et pour accueillir les autres tels qu’ils sont.\nCette quatrième bougie de l’Avent est un symbole d’unité et de réconciliation. En allumant cette lumière, nous rappelons que l’amour est la source de toutes les autres vertus de l’Avent. Sans amour, il n’y a pas d’espérance, ni de paix, ni de joie durables. Ce quatrième dimanche invite chacun à renouer avec cette vérité essentielle, et à faire de l’amour la base de toute relation et de tout acte.\nL’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un engagement à prendre soin des autres, à donner sans compter et à partager sincèrement. Dans ce sens, la Bougie de l’Amour est un rappel que Noël est aussi un appel à l’engagement. C’est un amour qui dépasse les frontières des croyances et des différences, et qui unit les cœurs dans une quête de bonté et de respect mutuel.\nLe quatrième dimanche de l’Avent, avec sa Bougie de l’Amour, nous conduit vers Noël avec un cœur ouvert, prêt à accueillir la fête dans toute sa signification. C’est une invitation à aimer plus profondément, à pardonner plus facilement et à donner plus généreusement. En allumant cette dernière bougie, les croyants sont appelés à se rappeler que Noël est un message d’amour, et que cet amour doit briller en chacun de nous. Ce dimanche nous prépare à accueillir Jésus, l’incarnation de l’amour divin, et à faire de cet amour le centre de nos vies.\n
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SUMMARY:Quatrième Dimanche de l’Avent à Giens
DESCRIPTION:C’est le dimanche de l’Amour : La bougie de l’ange célèbre l’amour ultime de Dieu avant la fête de Noël. \nL’amour chrétien, que symbolise cette bougie, est un amour inconditionnel et universel. Dans la tradition chrétienne, la venue de Jésus est l’expression ultime de l’amour de Dieu pour l’humanité. Ce dimanche nous rappelle que Noël est avant tout une célébration de cet amour incommensurable, manifesté dans la simplicité d’une naissance, dans la pureté d’un enfant.\nLa Bougie de l’Amour est aussi une invitation à méditer sur le message de Noël : celui d’un amour qui ne fait pas de distinctions, qui accepte chacun sans jugement et qui pardonne. Dans la vie quotidienne, cet amour se traduit par l’acceptation de soi et des autres, par la bienveillance et la compassion. L’amour de Noël est un amour qui nous pousse à ouvrir nos bras et à accueillir ceux qui nous entourent.\nLe quatrième dimanche de l’Avent est aussi l’occasion de réfléchir à la manière dont nous vivons cet amour au quotidien. Cet amour ne se limite pas à l’aspect spirituel ; il nous invite à des actions concrètes envers notre entourage. L’Amour de l’Avent est un amour actif, qui se manifeste par des gestes simples de générosité, de soutien et d’attention. Ce dimanche, les croyants sont encouragés à poser des actions d’amour, que ce soit en rendant visite à des proches, en pardonnant des erreurs passées, ou en apportant leur aide à ceux qui en ont besoin.\nCet amour, tel qu’il est symbolisé par cette dernière bougie, nous invite aussi à l’ouverture du cœur. Noël approche, et avec lui la possibilité de se reconnecter avec les personnes qui comptent pour nous, de renouveler les liens familiaux et amicaux, et de bâtir des ponts là où il y a eu des divisions. C’est un temps propice pour faire des choix d’amour, pour aller au-delà de nos jugements et pour accueillir les autres tels qu’ils sont.\nCette quatrième bougie de l’Avent est un symbole d’unité et de réconciliation. En allumant cette lumière, nous rappelons que l’amour est la source de toutes les autres vertus de l’Avent. Sans amour, il n’y a pas d’espérance, ni de paix, ni de joie durables. Ce quatrième dimanche invite chacun à renouer avec cette vérité essentielle, et à faire de l’amour la base de toute relation et de tout acte.\nL’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un engagement à prendre soin des autres, à donner sans compter et à partager sincèrement. Dans ce sens, la Bougie de l’Amour est un rappel que Noël est aussi un appel à l’engagement. C’est un amour qui dépasse les frontières des croyances et des différences, et qui unit les cœurs dans une quête de bonté et de respect mutuel.\nLe quatrième dimanche de l’Avent, avec sa Bougie de l’Amour, nous conduit vers Noël avec un cœur ouvert, prêt à accueillir la fête dans toute sa signification. C’est une invitation à aimer plus profondément, à pardonner plus facilement et à donner plus généreusement. En allumant cette dernière bougie, les croyants sont appelés à se rappeler que Noël est un message d’amour, et que cet amour doit briller en chacun de nous. Ce dimanche nous prépare à accueillir Jésus, l’incarnation de l’amour divin, et à faire de cet amour le centre de nos vies.\n
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SUMMARY:Messe anticipée du troisième Dimanche de l’Avent
DESCRIPTION:Dimanche de la Joie : Aussi appelé Gaudete, ce dimanche de la joie est symbolisé par une bougie rose.\nDans le contexte de l’Avent, la joie représente un état de félicité et de gratitude pour la promesse de Noël. Ce n’est pas une simple émotion passagère, mais une joie profonde et spirituelle qui découle de la foi et de l’espérance. La naissance de Jésus, annoncée comme un événement de libération et de salut pour les croyants, est une source de réjouissance et de gratitude pour les chrétiens. Elle rappelle que, même au cœur de l’attente et de l’incertitude, la lumière de Dieu est déjà présente.\nLa couleur rose de la bougie est symbolique : elle marque une pause au sein des tons violets de la couronne, qui évoquent la pénitence et la réflexion. Cette lumière rose indique que la préparation est presque terminée, que la joie est à portée de main, et que Noël approche. Allumer cette troisième bougie est un acte de célébration, un moment où l’on peut exprimer la joie de l’attente et se réjouir ensemble.\nLe dimanche de Gaudete est un appel à se réjouir, même dans l’attente et la préparation. Cette joie est une célébration de l’amour de Dieu, qui se manifeste par la naissance du Christ. Elle nous rappelle que la foi est aussi une source de bonheur et que Dieu souhaite que les hommes trouvent la joie dans leur relation avec lui. Dans ce sens, le troisième dimanche de l’Avent est un encouragement à ouvrir nos cœurs à cette joie divine et à partager cet enthousiasme avec les autres.\nLa joie de l’Avent est contagieuse ; elle invite chaque croyant à être un porteur de bonheur dans son entourage. En cette période, il est recommandé de penser aux moments de grâce et aux petites bénédictions qui illuminent nos vies, même dans les moments difficiles. C’est une joie empreinte de reconnaissance, car elle reconnaît la présence de Dieu dans le quotidien et l’accomplissement de sa promesse.\nLa bougie de la Joie allumée ce troisième dimanche représente aussi un réconfort pour ceux qui traversent des difficultés. Elle rappelle que la foi chrétienne, et plus largement la spiritualité, propose un refuge de bonheur, même face aux épreuves. Les paroles des Évangiles, l’annonce de la naissance du Christ par les anges, et les promesses de l’Avent sont toutes porteuses d’un message d’encouragement et de consolation.\nLe message du troisième dimanche de l’Avent nous rappelle que la vraie joie transcende les circonstances de la vie. Elle repose sur la certitude que la lumière viendra, même au sein des périodes sombres. C’est pourquoi la bougie rose est un signe de cette joie qui surmonte les obstacles et qui persiste, peu importe les difficultés. Elle nous invite à partager cette joie avec ceux qui sont en peine, à devenir des messagers de paix et de bonheur pour ceux qui en ont besoin.\nLe troisième dimanche de l’Avent, marqué par la Bougie de la Joie, est une célébration de la lumière qui approche et de la paix qui s’installe dans les cœurs. Ce jour spécial nous rappelle que la foi est une source de bonheur et que la joie est un bien précieux à chérir et à partager. En allumant cette bougie, les croyants expriment leur gratitude et leur bonheur à l’idée de célébrer bientôt la naissance du Christ. Ce troisième dimanche est une étape essentielle de l’Avent, qui prépare chacun à accueillir Noël avec un cœur joyeux, ouvert et empli d’amour pour les autres. C’est une invitation à vivre pleinement cette période de l’année, à semer la joie et à répandre l’esprit de Noël autour de soi.\n
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SUMMARY:Troisième Dimanche de l’Avent à La Capte
DESCRIPTION:Dimanche de la Joie : Aussi appelé Gaudete, ce dimanche de la joie est symbolisé par une bougie rose.\nDans le contexte de l’Avent, la joie représente un état de félicité et de gratitude pour la promesse de Noël. Ce n’est pas une simple émotion passagère, mais une joie profonde et spirituelle qui découle de la foi et de l’espérance. La naissance de Jésus, annoncée comme un événement de libération et de salut pour les croyants, est une source de réjouissance et de gratitude pour les chrétiens. Elle rappelle que, même au cœur de l’attente et de l’incertitude, la lumière de Dieu est déjà présente.\nLa couleur rose de la bougie est symbolique : elle marque une pause au sein des tons violets de la couronne, qui évoquent la pénitence et la réflexion. Cette lumière rose indique que la préparation est presque terminée, que la joie est à portée de main, et que Noël approche. Allumer cette troisième bougie est un acte de célébration, un moment où l’on peut exprimer la joie de l’attente et se réjouir ensemble.\nLe dimanche de Gaudete est un appel à se réjouir, même dans l’attente et la préparation. Cette joie est une célébration de l’amour de Dieu, qui se manifeste par la naissance du Christ. Elle nous rappelle que la foi est aussi une source de bonheur et que Dieu souhaite que les hommes trouvent la joie dans leur relation avec lui. Dans ce sens, le troisième dimanche de l’Avent est un encouragement à ouvrir nos cœurs à cette joie divine et à partager cet enthousiasme avec les autres.\nLa joie de l’Avent est contagieuse ; elle invite chaque croyant à être un porteur de bonheur dans son entourage. En cette période, il est recommandé de penser aux moments de grâce et aux petites bénédictions qui illuminent nos vies, même dans les moments difficiles. C’est une joie empreinte de reconnaissance, car elle reconnaît la présence de Dieu dans le quotidien et l’accomplissement de sa promesse.\nLa bougie de la Joie allumée ce troisième dimanche représente aussi un réconfort pour ceux qui traversent des difficultés. Elle rappelle que la foi chrétienne, et plus largement la spiritualité, propose un refuge de bonheur, même face aux épreuves. Les paroles des Évangiles, l’annonce de la naissance du Christ par les anges, et les promesses de l’Avent sont toutes porteuses d’un message d’encouragement et de consolation.\nLe message du troisième dimanche de l’Avent nous rappelle que la vraie joie transcende les circonstances de la vie. Elle repose sur la certitude que la lumière viendra, même au sein des périodes sombres. C’est pourquoi la bougie rose est un signe de cette joie qui surmonte les obstacles et qui persiste, peu importe les difficultés. Elle nous invite à partager cette joie avec ceux qui sont en peine, à devenir des messagers de paix et de bonheur pour ceux qui en ont besoin.\nLe troisième dimanche de l’Avent, marqué par la Bougie de la Joie, est une célébration de la lumière qui approche et de la paix qui s’installe dans les cœurs. Ce jour spécial nous rappelle que la foi est une source de bonheur et que la joie est un bien précieux à chérir et à partager. En allumant cette bougie, les croyants expriment leur gratitude et leur bonheur à l’idée de célébrer bientôt la naissance du Christ. Ce troisième dimanche est une étape essentielle de l’Avent, qui prépare chacun à accueillir Noël avec un cœur joyeux, ouvert et empli d’amour pour les autres. C’est une invitation à vivre pleinement cette période de l’année, à semer la joie et à répandre l’esprit de Noël autour de soi.\n
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SUMMARY:Messe anticipée du deuxième Dimanche de l’Avent
DESCRIPTION:Dimanche de la Paix : La bougie de Bethléem invite à la paix intérieure et au pardon.\nLa paix est un concept central dans le message chrétien, et elle prend une signification particulière pendant l’Avent. Elle évoque d’abord la paix que Jésus apporte à l’humanité à travers sa naissance. Dans les prophéties bibliques, notamment celles d’Ésaïe, le Messie est appelé le « Prince de la Paix ». La naissance de Jésus est vue comme le début d’une nouvelle ère de paix entre Dieu et l’humanité. Ainsi, allumer la bougie de la paix est un acte symbolique pour inviter cette sérénité divine dans notre quotidien.\nMais la paix n’est pas seulement une absence de conflit ; elle est aussi un état de plénitude, de calme intérieur et de réconciliation avec soi-même et avec les autres. Elle implique une disposition du cœur et de l’esprit à vivre dans l’harmonie, à pardonner, et à renoncer aux querelles et aux ressentiments. Le deuxième dimanche de l’Avent invite les croyants à cultiver cette paix intérieure en se détachant des tensions et en recherchant la sérénité.\nLe deuxième dimanche de l’Avent est souvent l’occasion de se tourner vers les autres avec un esprit de réconciliation. C’est un moment pour réfléchir aux conflits, qu’ils soient personnels ou familiaux, et pour envisager de renouer des liens ou de réparer des relations. En allumant la bougie de la paix, chacun est invité à examiner les endroits de sa vie où la paix manque et à entreprendre des actions pour la rétablir.\nCette démarche peut impliquer de demander pardon, d’offrir son aide ou tout simplement de tendre la main à quelqu’un en besoin d’écoute. Elle encourage aussi à abandonner les jugements, les rancunes et à accepter les différences des autres. La paix, en ce sens, devient un engagement, une promesse de bienveillance envers soi et les autres.\n
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SUMMARY:Deuxième Dimanche de l’Avent à La Capte
DESCRIPTION:Dimanche de la Paix : La bougie de Bethléem invite à la paix intérieure et au pardon.\nLa paix est un concept central dans le message chrétien, et elle prend une signification particulière pendant l’Avent. Elle évoque d’abord la paix que Jésus apporte à l’humanité à travers sa naissance. Dans les prophéties bibliques, notamment celles d’Ésaïe, le Messie est appelé le « Prince de la Paix ». La naissance de Jésus est vue comme le début d’une nouvelle ère de paix entre Dieu et l’humanité. Ainsi, allumer la bougie de la paix est un acte symbolique pour inviter cette sérénité divine dans notre quotidien.\nMais la paix n’est pas seulement une absence de conflit ; elle est aussi un état de plénitude, de calme intérieur et de réconciliation avec soi-même et avec les autres. Elle implique une disposition du cœur et de l’esprit à vivre dans l’harmonie, à pardonner, et à renoncer aux querelles et aux ressentiments. Le deuxième dimanche de l’Avent invite les croyants à cultiver cette paix intérieure en se détachant des tensions et en recherchant la sérénité.\nLe deuxième dimanche de l’Avent est souvent l’occasion de se tourner vers les autres avec un esprit de réconciliation. C’est un moment pour réfléchir aux conflits, qu’ils soient personnels ou familiaux, et pour envisager de renouer des liens ou de réparer des relations. En allumant la bougie de la paix, chacun est invité à examiner les endroits de sa vie où la paix manque et à entreprendre des actions pour la rétablir.\nCette démarche peut impliquer de demander pardon, d’offrir son aide ou tout simplement de tendre la main à quelqu’un en besoin d’écoute. Elle encourage aussi à abandonner les jugements, les rancunes et à accepter les différences des autres. La paix, en ce sens, devient un engagement, une promesse de bienveillance envers soi et les autres.\n
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SUMMARY:Deuxième dimanche de l’Avent à Giens
DESCRIPTION:Dimanche de la Paix : La bougie de Bethléem invite à la paix intérieure et au pardon.\nLa paix est un concept central dans le message chrétien, et elle prend une signification particulière pendant l’Avent. Elle évoque d’abord la paix que Jésus apporte à l’humanité à travers sa naissance. Dans les prophéties bibliques, notamment celles d’Ésaïe, le Messie est appelé le « Prince de la Paix ». La naissance de Jésus est vue comme le début d’une nouvelle ère de paix entre Dieu et l’humanité. Ainsi, allumer la bougie de la paix est un acte symbolique pour inviter cette sérénité divine dans notre quotidien.\nMais la paix n’est pas seulement une absence de conflit ; elle est aussi un état de plénitude, de calme intérieur et de réconciliation avec soi-même et avec les autres. Elle implique une disposition du cœur et de l’esprit à vivre dans l’harmonie, à pardonner, et à renoncer aux querelles et aux ressentiments. Le deuxième dimanche de l’Avent invite les croyants à cultiver cette paix intérieure en se détachant des tensions et en recherchant la sérénité.\nLe deuxième dimanche de l’Avent est souvent l’occasion de se tourner vers les autres avec un esprit de réconciliation. C’est un moment pour réfléchir aux conflits, qu’ils soient personnels ou familiaux, et pour envisager de renouer des liens ou de réparer des relations. En allumant la bougie de la paix, chacun est invité à examiner les endroits de sa vie où la paix manque et à entreprendre des actions pour la rétablir.\nCette démarche peut impliquer de demander pardon, d’offrir son aide ou tout simplement de tendre la main à quelqu’un en besoin d’écoute. Elle encourage aussi à abandonner les jugements, les rancunes et à accepter les différences des autres. La paix, en ce sens, devient un engagement, une promesse de bienveillance envers soi et les autres.\n
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SUMMARY:Messe anticipée du premier Dimanche de l’Avent
DESCRIPTION:C’est le dimanche de l’Espérance : appel à la vigilance et à l’attente de la venue du Christ.\nL’Avent est cette période pendant laquelle l’Église se prépare à la venue du Christ qui est fêtée à Noël. Cette attente débute quatre dimanches avant Noël.\nLe temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement »). s’ouvre le 4e dimanche précédant Noël.\nL’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/peche ).\nChacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/liturgie ) dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/messe ).\nLe début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.\nL’Avent, comme l’ensemble du calendrier liturgique catholique, aide les fidèles à revivre les grands événements de la vie et de l’enseignement du Christ, en particulier de sa naissance (Noël) à sa Résurrection ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/resurrection ) (Pâques). L’Église relit et revit donc « tous ces grands événements de l’histoire du salut dans  » l’aujourd’hui » de sa liturgie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/liturgie ) » .\n \n
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DESCRIPTION:C’est le dimanche de l’Espérance : appel à la vigilance et à l’attente de la venue du Christ.\nL’Avent est cette période pendant laquelle l’Église se prépare à la venue du Christ qui est fêtée à Noël. Cette attente débute quatre dimanches avant Noël.\nLe temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement »). s’ouvre le 4e dimanche précédant Noël.\nL’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/peche ).\nChacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/liturgie ) dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/messe ).\nLe début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.\nL’Avent, comme l’ensemble du calendrier liturgique catholique, aide les fidèles à revivre les grands événements de la vie et de l’enseignement du Christ, en particulier de sa naissance (Noël) à sa Résurrection ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/resurrection ) (Pâques). L’Église relit et revit donc « tous ces grands événements de l’histoire du salut dans  » l’aujourd’hui » de sa liturgie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/liturgie ) » .\n \n
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SUMMARY:Premier Dimanche de L’Avent à Giens
DESCRIPTION:C’est le dimanche de l’Espérance : appel à la vigilance et à l’attente de la venue du Christ.\nL’Avent est cette période pendant laquelle l’Église se prépare à la venue du Christ qui est fêtée à Noël. Cette attente débute quatre dimanches avant Noël.\nLe temps de l’Avent (du latin adventus, « venue, avènement »). s’ouvre le 4e dimanche précédant Noël.\nL’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/peche ).\nChacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/liturgie ) dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/messe ).\nLe début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.\nL’Avent, comme l’ensemble du calendrier liturgique catholique, aide les fidèles à revivre les grands événements de la vie et de l’enseignement du Christ, en particulier de sa naissance (Noël) à sa Résurrection ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/resurrection ) (Pâques). L’Église relit et revit donc « tous ces grands événements de l’histoire du salut dans  » l’aujourd’hui » de sa liturgie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/liturgie ) » .\n \n
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SUMMARY:Messe anticipée de la Toussaint
DESCRIPTION:Pourquoi fêter la Toussaint ?\nComme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints.\nChaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.\nUn certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, mais l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Évangile et au service de tous.\nC’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint , les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.\nMais qui est Saint ?\nCette fête est  l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents.\nLa sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ.\nLe pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Térésa…\nLa vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes.\nTémoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.\nD’où vient cette fête ?\nLa Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte.\nCe lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint: goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.\nDès le 4ème siècle, l’Eglise syrienne consacrait un jour à fêter tous les martyrs. Leur nombre était devenu si grand qu’il rendait impossible toute commémoration individuelle.\nTrois siècles plus tard, dans son effort pour christianiser les traditions païennes, le pape Boniface IV transformait un temple romain dédié à tous les dieux, le Panthéon, en une église consacrée à tous les saints.\nCette coutume se répandit en Occident, mais chaque Eglise locale les fêtait à des dates différentes jusqu’en 835, où elle fut fixée au 1er novembre. Dans l’Eglise byzantine, c’est le dimanche après la Pentecôte qui est consacré à la fête de tous les saints.\nLa célébration de la fête chrétienne de la Toussaint au 1er novembre est une spécificité catholique apparue en Occident au XVIIIème siècle.\nEn effet, c’est à partir de cette période qu’elle est fêtée le 1er novembre, lorsque le pape Grégoire III dédicace à tous les saints une chapelle de la basilique Saint-Pierre de Rome.\n
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SUMMARY:Messe anticipée des rameaux à l’église Saint Pierre de Giens
DESCRIPTION:\n\nLa fête des Rameaux a une double face : glorieuse et douloureuse . En effet, elle commémore deux événements contradictoires : l’entrée solennelle de Jésus à Jérusalem, accueilli comme un roi, et sa passion et sa mort sur la croix.\n\n\n\n\nLors de son arrivée à Jérusalem, six jours avant la fête de la Pâques juive, Jésus est acclamé . La foule agite des palmes et dépose des manteaux sous les pas du petit âne qui le porte, comme au passage d’un roi.\nCet événement est relaté par les quatre évangiles. «  La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Jean 12,12) ( https://www.aelf.org/bible/Jn/12 )\nAu début de la messe du dimanche des Rameaux, ces paroles sont reprises comme antienne d’ouverture , alors que les fidèles sont réunis à l’extérieur de l’église. Après une brève allocution, le prêtre bénit les rameaux et lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem. Puis l’assemblée se met en marche en procession jusqu’à l’église pour la célébration de la messe avec la lecture du récit de la Passion du Christ.\nLa tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénis, pour en orner les croix et les images religieuses dans les maisons, geste de vénération et de confiance envers Jésus mort sur la croix.\nCes rameaux sont ensuite conservés dans les maisons jusqu’à l’année suivante. Traditionnellement, les rameaux secs sont brûlés, non jetés.\nEt le Mercredi des Cendres, premier jour de Carême, lors la célébration, le prêtre trace une croix sur chaque fidèle avec de la cendre. Cette cendre provient des rameaux bénis au dimanche des Rameaux de l’année précédente.\nLa messe est précédée de la bénédiction des rameaux à l’extérieur de l’église.\n\n\n\n
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SUMMARY:Messe des rameaux à l’église de La Capte
DESCRIPTION:\n\nLa fête des Rameaux a une double face : glorieuse et douloureuse . En effet, elle commémore deux événements contradictoires : l’entrée solennelle de Jésus à Jérusalem, accueilli comme un roi, et sa passion et sa mort sur la croix.\n\n\n\n\nLors de son arrivée à Jérusalem, six jours avant la fête de la Pâques juive, Jésus est acclamé . La foule agite des palmes et dépose des manteaux sous les pas du petit âne qui le porte, comme au passage d’un roi.\nCet événement est relaté par les quatre évangiles. «  La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Jean 12,12) ( https://www.aelf.org/bible/Jn/12 )\nAu début de la messe du dimanche des Rameaux, ces paroles sont reprises comme antienne d’ouverture , alors que les fidèles sont réunis à l’extérieur de l’église. Après une brève allocution, le prêtre bénit les rameaux et lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem. Puis l’assemblée se met en marche en procession jusqu’à l’église pour la célébration de la messe avec la lecture du récit de la Passion du Christ.\nLa tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénis, pour en orner les croix et les images religieuses dans les maisons, geste de vénération et de confiance envers Jésus mort sur la croix.\nCes rameaux sont ensuite conservés dans les maisons jusqu’à l’année suivante. Traditionnellement, les rameaux secs sont brûlés, non jetés.\nEt le Mercredi des Cendres, premier jour de Carême, lors la célébration, le prêtre trace une croix sur chaque fidèle avec de la cendre. Cette cendre provient des rameaux bénis au dimanche des Rameaux de l’année précédente.\nLa messe est précédée de la bénédiction des rameaux à l’extérieur de l’église.\n\n\n\n
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SUMMARY:Messe des rameaux à L’église Saint Pierre de Giens
DESCRIPTION:\n\nLa fête des Rameaux a une double face : glorieuse et douloureuse . En effet, elle commémore deux événements contradictoires : l’entrée solennelle de Jésus à Jérusalem, accueilli comme un roi, et sa passion et sa mort sur la croix.\n\n\n\n\nLors de son arrivée à Jérusalem, six jours avant la fête de la Pâques juive, Jésus est acclamé . La foule agite des palmes et dépose des manteaux sous les pas du petit âne qui le porte, comme au passage d’un roi.\nCet événement est relaté par les quatre évangiles. «  La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Jean 12,12) ( https://www.aelf.org/bible/Jn/12 )\nAu début de la messe du dimanche des Rameaux, ces paroles sont reprises comme antienne d’ouverture , alors que les fidèles sont réunis à l’extérieur de l’église. Après une brève allocution, le prêtre bénit les rameaux et lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem. Puis l’assemblée se met en marche en procession jusqu’à l’église pour la célébration de la messe avec la lecture du récit de la Passion du Christ.\nLa tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénis, pour en orner les croix et les images religieuses dans les maisons, geste de vénération et de confiance envers Jésus mort sur la croix.\nCes rameaux sont ensuite conservés dans les maisons jusqu’à l’année suivante. Traditionnellement, les rameaux secs sont brûlés, non jetés.\nEt le Mercredi des Cendres, premier jour de Carême, lors la célébration, le prêtre trace une croix sur chaque fidèle avec de la cendre. Cette cendre provient des rameaux bénis au dimanche des Rameaux de l’année précédente.\n\nLa messe est précédée de la bénédiction des rameaux à l’extérieur de l’église.\n\n\n
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SUMMARY:Vigile Pascale « Христос Воскресе ! Ваистину Воскресе ! »
DESCRIPTION:Le Christ est ressuscité des morts,\npar la mort il a vaincu la mort,\nà ceux qui sont dans les tombeaux\nIl a donné la vie !\n\nIl est ressuscité, Il est vraiment ressuscité !\nUne salutation traditionnelle de Pâques dans l’église occidentale est l’exclamation « Il est ressuscité ! » et la réponse traditionnelle est « Il est vraiment ressuscité ! ». Ces mots sont parfois accompagnés de l’échange de trois baisers sur les deux joues, selon la coutume de l’église. Dans les églises orthodoxe et catholique, la salutation s’appelle la « salutation pascale » et est une coutume très ancienne.\nLa salutation est en fait basée sur Luc 24:34 ( https://www.gotquestions.org/Francais/Il-est-ressuscite.html# ). Tout au long de l’histoire de l’Église, de la Vulgate latine (vers 400) à la NEG (1979), les traductions de ce verset sont presque identiques :  » Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon ! » On ne sait pas exactement comment ce dicton est devenu une salutation standard dans l’Église, bien qu’il existe diverses théories sur la façon dont il est entré dans l’usage courant.\nNous savons qu’au début, la salutation était plus courante dans les liturgies orientales et byzantines que dans l’église occidentale. Une tradition de l’Église orthodoxe orientale veut que le dicton ait été popularisé par Marie-Madeleine lorsqu’elle se serait adressée à l’empereur Tibère à Rome en disant « Le Christ est ressuscité ».\nL’utilisation de cette adresse devrait être plus qu’une tradition vide de sens. Les mots « Il est ressuscité ! » nous rappellent la joyeuse nouvelle que nous célébrons à Pâques, à savoir que la mort de Jésus n’a pas été vaine et qu’il a le pouvoir de vaincre la mort. Dire « Il est ressuscité ! » nous permet de partager cette incroyable vérité les uns avec les autres. La résurrection du Christ nous donne l’espoir du salut et de notre propre résurrection et de la vie éternelle.\n \nQu’est-ce que la Vigile pascale ?\n\nLa célébration de la nuit du Samedi Saint au dimanche de Pâques est « une veille en l’honneur du Seigneur » durant laquelle les catholiques célèbrent Pâques, passage des ténèbres à la lumière, victoire du Christ sur la mort. C’est pourquoi, dans la nuit, le feu et le cierge de Pâques sont allumés, puis la flamme est transmise aux fidèles.\n\nC’est aussi durant cette veillée – ou Vigile pascale – que sont célébrés les baptêmes d’adultes. Ils sont l’occasion pour les fidèles de renouveler les promesses de leur baptême. À l’issue de leur chemin de catuménat, vécu depuis plusieurs années, cette nuit pascale constitue un sommet pour leur initiation chrétienne.\nAu cœur de la vigile, les rites spécifiques aux sacrements d’initiation sont parlants : la plongée dans l’eau, symbole de mort et de vie, passage à la ressurection dans le Christ. On est baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.\nAu sortir de l’eau, les nouveaux baptisés seront revêtus du vêtement blanc. Ils le porteront au cours de certaines célébrations du temps pascal. S’ils sont confirmés ce soir-là, il y aura le rite avec le saint chrême, la marque de l’Esprit Saint. Avec toute l’assemblée, ils recevront le cierge allumé. Tels des porteurs de la lumière de foi dans leur vie, ils participent à la liturgie eucharistique et communient pour la première fois.\nCe qui est beau à voir et non moins significatif, c’est la joie rayonnante de ces nouveaux baptisés. Cette émotion profonde et toute simple mais qui en dit long sur la transformation humaine et spirituelle qu’ils sont en train de vivre. Ils sont les mêmes hommes, les mêmes femmes qu’auparavant mais tout autre quand même puisque résolument disciples de Jésus de Nazareth.\nElle a lieu dans le jardin de l’Eglise.\nHomélie du Pape François pour la vigile de Pâques 2023.\nChers frères et soeurs,\n1. Dans l’évangile de cette nuit lumineuse de la Vigile pascale, nous rencontrons en premier les femmes qui se rendent au tombeau de Jésus avec les aromates pour oindre son corps (cf. Luc 24,1-3). Elles viennent pour accomplir un geste de compassion, d’affection, d’amour, un geste traditionnel envers une personne chère défunte, comme nous le faisons nous aussi. Elles avaient suivi Jésus, l’avaient écouté, s’étaient senties comprises dans leur dignité et l’avaient accompagné jusqu’à la fin, sur le Calvaire, et au moment de la déposition de la croix. Nous pouvons imaginer leurs sentiments tandis qu’elles vont au tombeau : une certaine tristesse, le chagrin parce que Jésus les avait quittées, il était mort, son histoire était terminée. Maintenant on revenait à la vie d’avant. Cependant dans les femmes persistait l’amour, et c’est l’amour envers Jésus qui les avait poussées à se rendre au tombeau. Mais à ce point il se passe quelque chose de totalement inattendu, de nouveau, qui bouleverse leur coeur et leurs programmes et bouleversera leur vie : elles voient la pierre enlevée du tombeau, elles s’approchent, et ne trouvent pas le corps du Seigneur. C’est un fait qui les laisse hésitantes, perplexes, pleines de questions : « Que s’est-il passé ? », « Quel sens tout cela a-t-il ? » (cf. Luc 24,4). Cela ne nous arrive-t-il pas peut-être aussi à nous quand quelque chose de vraiment nouveau arrive dans la succession quotidienne des faits ? Nous nous arrêtons, nous ne comprenons pas, nous ne savons pas comment l’affronter. La nouveauté souvent nous fait peur, aussi la nouveauté que Dieu nous apporte, la nouveauté que Dieu nous demande. Nous sommes comme les Apôtres de l’Évangile : nous préférons souvent garder nos sécurités, nous arrêter sur une tombe, à la pensée pour un défunt, qui à la fin vit seulement dans le souvenir de l’histoire comme les grand personnages du passé. Nous avons peur des surprises de Dieu ; nous avons peur des surprises de Dieu ! Il nous surprend toujours !\nFrères et soeurs, ne nous fermons pas à la nouveauté que Dieu veut porter dans notre vie ! Ne sommes-nous pas souvent fatigués, déçus, tristes, ne sentons-nous pas le poids de nos péchés, ne pensons-nous pas que nous n’y arriverons pas ? Ne nous fermons pas sur nous-mêmes, ne perdons pas confiance, ne nous résignons jamais : il n’y a pas de situations que Dieu ne puisse changer, il n’y a aucun péché ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/peche )qu’il ne puisse pardonner si nous nous ouvrons à Lui.\n2. Mais revenons à l’Évangile, aux femmes et faisons un pas en avant. Elles trouvent la tombe vide, le corps de Jésus n’y est pas, quelque chose de nouveau est arrivé, mais tout cela ne dit encore rien de clair : cela suscite des interrogations, laisse perplexes, sans offrir une réponse. Et voici deux hommes en vêtement éclatant, qui disent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité » (Luc 24,5-6). Ce qui était un simple geste, un fait, accompli bien sûr par amour – le fait de se rendre au tombeau – maintenant se transforme en événement, en un fait qui change vraiment la vie. Rien ne reste plus comme avant, non seulement dans la vie de ces femmes, mais aussi dans notre vie et dans l’histoire de l’humanité. Jésus n’est pas mort, il est ressuscité, il est le Vivant ! Il n’est pas seulement revenu à la vie, mais il est la vie même, parce qu’il est le Fils de Dieu, qu’il est le Vivant (cf. Nombres 14, 21-28, Deutéronome 5,26, Jonas 3,10) Jésus n’est plus dans le passé, mais il vit dans le présent et est projeté vers l’avenir, il est l’«aujourd’hui» éternel de Dieu. Ainsi la nouveauté de Dieu se présente aux yeux des femmes, des disciples, de nous tous : la victoire sur le péché ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/peche ), sur le mal, sur la mort, sur tout ce qui opprime la vie et lui donne un visage moins humain. Et c’est un message adressé à moi, à toi, chère soeur et cher frère. Combien de fois avons-nous besoin que l’Amour nous dise : pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Les problèmes, les préoccupations de tous les jours tendent à nous faire replier sur nous-mêmes, dans la tristesse, dans l’amertume… et là se trouve la mort. Ne cherchons pas là Celui qui est vivant !\nAccepte alors que Jésus Ressuscité entre dans ta vie, accueille-le comme ami, avec confiance : Lui est la vie ! Si jusqu’à présent tu as été loin de Lui, fais un petit pas : il t’accueillera à bras ouverts. Si tu es indifférent, accepte de risquer : tu ne seras pas déçu. S’il te semble difficile de le suivre, n’aies pas peur, fais-lui confiance, sois sûr que Lui, il t’est proche, il est avec toi et te donnera la paix que tu cherches et la force pour vivre comme Lui le veut.\n3. Il y a un dernier élément simple de l’Évangile de cette lumineuse Vigile pascale que je voudrais souligner. Les femmes rencontrent la nouveauté de Dieu : Jésus est ressuscité, il est le Vivant ! Mais devant le tombeau vide et les deux hommes en vêtement éclatant, leur première réaction est une réaction de crainte : « elles baissaient le visage vers le sol » – note saint Luc -, elles n’avaient pas non plus le courage de regarder. Mais quand elles entendent l’annonce de la Résurrection ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/resurrection ), elles l’accueillent avec foi. Et les deux hommes en vêtement éclatant introduisent un verbe fondamental : « Rappelez-vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée… Et elles se rappelèrent ses paroles » (Luc 24,6.8). C’est l’invitation à faire mémoire de la rencontre avec Jésus, de ses paroles, de ses gestes, de sa vie ; et c’est vraiment le fait de se souvenir avec amour de l’expérience avec le Maître qui conduit les femmes à dépasser toute peur et à porter l’annonce de la Résurrection ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/resurrection ) aux Apôtres et à tous les autres (cf. Luc 24,9). Faire mémoire de ce que Dieu a fait et fait pour moi, pour nous, faire mémoire du chemin parcouru ; et cela ouvre le coeur à l’espérance ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/esperance ) pour l’avenir. Apprenons à faire mémoire de ce que Dieu a fait dans notre vie.\nEn cette Nuit de lumière, invoquant l’intercession de la Vierge Marie, qui gardait chaque événement dans son coeur (cf. Luc 2, 19.51), demandons que le Seigneur nous rende participants de sa Résurrection ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/resurrection ) : qu’il nous ouvre à sa nouveauté qui transforme, aux surprises de Dieu ; qu’il fasse de nous des hommes et des femmes capables de faire mémoire de ce qu’il accomplit dans notre histoire personnelle et dans celle du monde ; qu’il nous rende capables de le sentir comme le Vivant, vivant et agissant au milieu de nous ; qu’il nous enseigne chaque jour à ne pas chercher parmi les morts Celui qui est vivant. Amen.\n \n
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SUMMARY:Messe de Pâques à l’Église St Pierre de Giens
DESCRIPTION:\nLa célébration de la fête de Pâques est l’occasion pour les chrétiens de renouveler leur profession de foi baptismale. C’est la raison pour laquelle les adultes demandant le baptême (les catéchumènes) sont baptisés dans leurs paroisses pendant la Vigile pascale. Le cierge pascal, symbole de la présence du Christ, est alors allumé et brillera du dimanche de Pâques à celui de la Pentecôte.\nLa Résurrectiondu Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C’est pourquoi la fête de Pâques, célébrée par une messe solennelle, est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour d’allégresse est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie et de lumière.\n\n« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Luc 24)\n\nLes évangiles font le récit des événements du dimanche matin qui a suivi la mort de Jésus, lorsque les disciples de Jésus (les apôtres et les saintes femmes) ont trouvé son tombeau vide. Ils racontent aussi que Jésus leur est apparu à de nombreuses reprises dans des circonstances diverses pendant 40 jours jusqu’à une dernière apparition, lorsqu’ils l’ont vu monter au Ciel. \nLes origines de Pâques\nÉtymologiquement, Pâques signifie « passage ». La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque, qui célèbre le passage de la mer rouge par les Hébreux lors de la libération d’Égypte. \nDepuis la résurrection du Christ, c’est la célébration du passage avec lui de la mort à la vie que les chrétiens célèbrent. Par sa Résurrection, le Christ sauve l’Homme du pêché et l’appelle à la vie éternelle.\n
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SUMMARY:Messe de Pâques à la Chapelle de La Capte
DESCRIPTION:\nLa célébration de la fête de Pâques est l’occasion pour les chrétiens de renouveler leur profession de foi baptismale. C’est la raison pour laquelle les adultes demandant le baptême (les catéchumènes) sont baptisés dans leurs paroisses pendant la Vigile pascale. Le cierge pascal, symbole de la présence du Christ, est alors allumé et brillera du dimanche de Pâques à celui de la Pentecôte.\nLa Résurrectiondu Christ est l’accomplissement des promesses faites par Dieu à son peuple. C’est pourquoi la fête de Pâques, célébrée par une messe solennelle, est le sommet du calendrier liturgique chrétien. Ce jour d’allégresse est marqué dans les églises par la couleur blanche ou dorée, symbole de joie et de lumière.\n\n« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. » (Luc 24)\n\nLes évangiles font le récit des événements du dimanche matin qui a suivi la mort de Jésus, lorsque les disciples de Jésus (les apôtres et les saintes femmes) ont trouvé son tombeau vide. Ils racontent aussi que Jésus leur est apparu à de nombreuses reprises dans des circonstances diverses pendant 40 jours jusqu’à une dernière apparition, lorsqu’ils l’ont vu monter au Ciel. \nLes origines de Pâques\nÉtymologiquement, Pâques signifie « passage ». La fête chrétienne de Pâques trouve ses racines dans la fête juive de la Pâque, qui célèbre le passage de la mer rouge par les Hébreux lors de la libération d’Égypte. \nDepuis la résurrection du Christ, c’est la célébration du passage avec lui de la mort à la vie que les chrétiens célèbrent. Par sa Résurrection, le Christ sauve l’Homme du pêché et l’appelle à la vie éternelle.\n
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SUMMARY:Commémoration du Vendredi Saint à l’Eglise St Pierre de Giens
DESCRIPTION:\n\nTrahi par son disciple ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/disciple/ ) Judas, le Christ est arrêté. Il est accusé de semer le désordre par ses enseignements et surtout d’usurper le titre de Messie ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/messie/ ), c’est-à-dire de Fils de Dieu envoyé pour sauver les hommes. Interrogé par Ponce Pilate (gouverneur romain de la région), flagellé par les soldats, Il est condamné à être cloué sur une croix – supplice alors réservé aux criminels.\n\n\nChargé de la croix, le Christ gravit la colline du Golgotha (littéralement « Mont du crâne », autrement appelé « Calvaire ») et tombe plusieurs fois d’épuisement. Crucifié, Il expire au bout de quelques heures. Descendu de la croix par ses proches, Il est enveloppé dans un linge blanc (le « linceul ») et mis au tombeau.\nLes chrétiens sont appelés au jeûne ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/jeune/ ) (qui consiste à se priver de nourriture suivant l’âge et les forces du fidèle), démarche de pénitence ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/penitence/ ) et de conversion, expression de l’attente du Christ. L’office du Vendredi saint, appelé « célébration de la Passion du Seigneur », est centré sur la proclamation du récit de la Passion. Il est proposé aux fidèles un Chemin de croix qui suit les étapes de la Passion du Christ.\n \nLa messe est suivie du partage du bol de riz.\n \n \n
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SUMMARY:Messe du Jeudi Saint à l’Eglise St Pierre de Giens
DESCRIPTION:\n\nJésus prend son dernier repas avec les douze Apôtres dans la salle dite du « Cénacle ». Saint Paul et les évangélistes Marc, Luc et Matthieu rapportent les récits de la Cène au cours de laquelle, en prenant le pain et le vin, le Christ rend grâce et offre son Corps et son Sang pour le salut des hommes.\n\nAu cours de ce repas, Jésus va se mettre à genoux devant chacun de ses disciples et leur laver les pieds. Il prend la tenue de serviteur et dit : « C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez vous aussi comme j’ai fait pour vous. » Au cours de la messe ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/messe/ ) célébrée avec solennité, on répète le geste du lavement des pieds.\nAprès ce repas de la Cène, l’heure de l’épreuve approchant, le Christ se rend au jardin des Oliviers avec les apôtres pour veiller et prier.\nLe Jeudi Saint ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/jeudi-saint/ ), l’Église célèbre la messe ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/messe/ ) « en mémoire de la Cène du Seigneur », puis le Saint Sacrement ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/sacrement/ ) est déposé au « reposoir », l’autel est dépouillé, la croix est enlevée et voilée. Tout ce dépouillement : le Christ est entré dans sa passion, dépouillé de tout. C’est une nuit d’adoration, les fidèles s’unissent à la prière du Christ ce soir-là, en veillant auprès du Saint-Sacrement ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/sacrement/ ) (le pain et le vin consacrés au cours de la messe ( https://eglise.catholique.fr/glossaire/messe/ )) jusque tard dans la nuit.\nSource Eglise catholique en France\n \nLa messe est suivie de l’adoration du Saint Sacrement jusqu’à 22 h.\nLes temps d’oraison personnelle et d’adoration eucharistique renvoient à la communion ecclésiale car nous sommes les membres de son Corps mystique. Prendre du temps pour l’adoration eucharistique permet de mieux retrouver la communauté à la messe. Après ce temps de silence, il y a moins de danger de “s’accoutumer” à l’Eucharistie car sa foi est plus vive. Quelle joie de former ensemble un même Corps ! Il se crée un lien de chair entre Dieu et nous. Nous saisissons mieux ce mystère d’alliance fait d’intériorité et d’amour où en recevant le Fils, nous recevons aussi le Père et l’Esprit. Par l’Eucharistie, nous communions à cette source trinitaire qui est au cœur même de nos vies, de la vie. Loin d’être vécue de façon individualiste, l’adoration eucharistique est un acte communautaire car c’est là que nous portons le mieux les joies et les tristesses du monde.\nDouze conseils pour adorer le Saint-Sacrement\n\nL’adoration eucharistique consiste essentiellement à se mettre en présence de Christ, réellement présent en son Corps et en son Sang sous les apparences du pain qui a été consacré à la messe. Il est là, tu es là, c’est tout. Voilà pour la méthode. Jésus a l’initiative, on n’a qu’à accueillir ce qu’il veut nous offrir. Pendant les moments d’adoration, il est bon de recourir à la Sainte Écriture pour soutenir la prière. Il peut y avoir des chants et des prières adaptés de la liturgie des heures, comme les psaumes, et qui suivent le rythme de l’année liturgique. Mais l’important est surtout de demeurer dans la prière silencieuse. Voici douze conseils qui peuvent nous aider à vivre une heure de silence en présence du Saint-Sacrement.\n\nMets-toi à genoux\nTu entres dans ce lieu de prière où le Saint-Sacrement est exposé. Tu te mets à genoux et tu t’inclines profondément en signe d’adoration. Tu adores le Christ présent dans l’hostie consacrée par l’hommage extérieur de ton corps. Tu fais le signe de la croix lentement en te représentant chacune des personnes de la Trinité présente en toi : “Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, Amen”. Tu restes à genoux quelques minutes ou tu t’assois, selon ce qui te convient.\n\nCommence par un acte de foi\nTu commences ton adoration silencieuse par un acte de foi en la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie. “Seigneur, je crois que tu es présent sous le signe du pain dans l’hostie. Je t’adore et je te rends grâce”. Tout au long du temps d’adoration, relance ta prière par un acte de foi vivifié par l’amour. “Jésus, je crois, mais augmente ma foi”. Ces premiers pas de l’adoration sont importants car ils donnent le ton pour se mettre tout de suite en présence de Dieu.\n\nDescends dans ton cœur\nL’adoration ne requiert aucune technique compliquée. Tout doit rester simple. L’amour est le chemin royal qui ouvre la porte du cœur à cœur silencieux. “Seigneur, je t’aime. Ouvre mon cœur à ton action”. Tu descends dans ton cœur, dans cette partie profonde de ton être qui te permet d’entrer en relation avec le Père, le Fils et l’Esprit. Demande à l’Esprit de t’aider à t’abandonner au Père, qu’il dépose en toi les mêmes sentiments qui habitaient le cœur de Jésus.\n\nPrie avec tes distractions\nTu fermes les yeux, tu adores en silence. Tu offres à Jésus ce que tu es et ce que tu vis. Tu lui parles comme à un ami. Des voix et des pensées se lèvent en toi dès que tu commences à te recueillir. Prie avec tes distractions. Offre à Jésus tes préoccupations et tes angoisses. Occupe-toi de lui, il s’occupera de toi. Parle-lui, il te parlera à sa manière. Tiens-toi près de lui, il se tiendra près de toi. Et ton cœur se reposera près du sien.\n\nÉcoute en le regardant\nL’adoration eucharistique est le moyen le plus simple et le plus direct ici-bas pour voir Dieu. Sois présent à sa Présence. Tu regardes Jésus, il te regarde. Si tu ne sais faire que cela, savoir qu’il te regarde avec amour, c’est déjà beaucoup. Pose ton regard sur l’hostie, la croix ou le tabernacle, tu verras combien il t’a aimé et combien il t’aime en ce moment. Dis-lui que tu l’aimes de tout ton cœur, même si tu ne ressens rien. Il veut t’attirer dans la douceur de son cœur. Demeure en son amour. Écoute ce qu’il a à te dire.\n\nRépète une courte prière\nCe n’est pas le moment de prononcer de longues prières et de lire un livre. Reste près de ton cœur et laisse la présence de Dieu t’envahir. Choisis un verset d’un psaume, un extrait de l’évangile du jour, une courte prière que tu répètes avec le cœur, sans effort, selon ce que tu vis. Des exemples : “Viens, Jésus” ; “Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant, prends pitié de moi” ; “Je t’adore, Seigneur” ; “Je t’aime” ; “Béni sois-tu” ; “Mon Seigneur et mon Dieu” ; “Jésus doux et humble de cœur” ; “Père, en Jésus, donne-moi l’Esprit” ; “Jésus, fais de moi ton témoin”…\nExpose-toi au soleil de l’adoration\nExpose-toi à l’amour brûlant du Christ comme devant un doux soleil. Tu deviens ce que tu contemples. Regarde vers lui, tu seras illuminé. Il est là où tu le laisses entrer. Accueille sa lumière qui émane de sa divinité. Demande à ton ange gardien de t’aider à adorer. Rien ne sert de parler beaucoup, un soupir d’amour suffit, ou un seul mot : “Abba”, “Jésus”, “Esprit saint”. Rends grâce pour ce Dieu qui t’aime tel que tu es et qui t’appelle à la vie éternelle. Reconnais que tu es digne d’être aimé.\n\nDis-lui que tu l’aimes\nLe temps est précieux, tu le brûles pour Dieu dans l’adoration. Tu es fatigué, distrait, tourmenté. Les minutes sont longues. Reviens à la prière du cœur, à une courte formule qui peut enflammer ton cœur. Recommence la prière et invoque l’Esprit saint qui vient en aide à ta faiblesse. Dis au Christ que tu l’aimes, même si tu ne ressens rien. Devant le réalisme de l’hostie, tu exprimes ta relation à Dieu, tu communies au souffle de l’Esprit, tu deviens une louange de gloire dans le ciel de ton âme.\n\nRemercie le Seigneur\nJésus est là pour toi, à chaque instant. Remercie-le pour son amour qui nourrit la conversation intime que tu vis avec lui. Admire ce qu’il fait pour toi : il cache sa gloire dans l’hostie pour ne pas t’aveugler, il voile sa perfection pour ne pas te décourager, il te laisse voir ce que tu peux supporter, il attend que ton cœur s’ouvre totalement à sa miséricorde pour qu’il puisse y répandre ses flots de tendresse. Jésus te devance sans cesse. Il t’a donné la grâce de répondre à son appel et de passer une heure en sa présence sacramentelle. « Le Maître est là, et il t’appelle » (Jn 11, 28).\n\nÉtanche la soif de Jésus\n« Donne-moi à boire », disait Jésus à la Samaritaine. Il a révélé à plusieurs mystiques sa soif d’être aimé au Saint-Sacrement. Son désir est de trouver des adorateurs en esprit et en vérité pour répandre son amour infini. Il se cache sous les apparences du pain et du vin pour que sa pauvreté et sa simplicité soient aussi les tiennes. Unis ta prière à la sienne. Désaltère Jésus en l’adorant dans l’hostie, en te laissant aimer par lui et en le reconnaissant présent dans les autres, surtout les plus petits, à l’exemple des bienheureux Charles de Foucauld et Mère Teresa. Tu lui rends alors amour pour amour, et Dieu répand en toi son Esprit.\n\nLaisse-toi transformer avec Marie\nJésus est là dans son sacrement d’amour. Tu es venu à lui avec ton fardeau. Dépose-le à ses pieds et repose-toi en lui, il te consolera. Prends chez toi Marie ; elle fut le premier tabernacle qui a porté le pain de vie. Unis ton adoration à ses adorations, de la Crèche au Calvaire. Femme de silence avec Joseph, elle t’invite à demeurer dans le silence de ton cénacle et à te laisser transformer par l’adoration. Elle t’accompagne pendant et après la prière. Ainsi, en terminant ton temps d’adoration, en te prosternant de nouveau et en faisant le signe de la croix, sache que Marie et Joseph ne sont jamais loin de toi pour te conduire toujours vers Jésus.\n\nDeviens eucharistie\nPlus tu adores, plus ta foi augmente, plus tu deviens action de grâce. Tu entres dans l’intimité du Christ ; son corps et son sang se transfusent en toi. Tu deviens eucharistie, selon l’expression du poète Patrice de La Tour du Pin. Il a découvert que comme les feuilles et les plantes qui par le processus de la photosynthèse absorbent certains éléments du sol, de l’air et de la lumière, l’âme qui s’expose au soleil de l’Eucharistie capte une vie divine qui la nourrit. Le véritable soleil, c’est cette hostie qui répand en ton cœur une aube nouvelle. Tu deviens toi-même une hostie que le Christ divinise pour que tu transformes l’humanité en son corps et en son sang. Ce devenir eucharistique, saint Paul l’exprime aussi en ces termes : “Nous reflétons tous la gloire du Seigneur, et nous sommes transfigurés en son image avec une gloire de plus en plus grande, par l’action du Seigneur qui est Esprit” (2Co 3, 18).\nsource Aléteïa\n
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