Aller au contenu

Programme du Festival musical Arbanais 2022

Tous les concerts (sauf celui du 11 juin) sont à entrée et participation libres

Tous les concerts sont donnés à 21h

 

Le « festival musical arbanais » se propose de vous faire partager un concert chaque semaine dans l’église de Giens durant la saison estivale. Le choix des concerts repose sur trois axes :

  • La qualité : nous faisons appel à des musiciens reconnus.
  • La variété : le répertoire est large, englobant aussi bien du chant choral que de la musique de chambre, orchestrale ou folklorique.
  • L’accessible : tant par le contenu, car il ne s’agit pas de musique pour « initiés » que par les conditions d’entrée, la majorité de nos concerts se faisant à « entrée libre ».

 

11 juin Concert corse donné par Xinarca

Exceptionnellement : entrée 15 € gratuité en dessous de 12 ans

 

Xinarca vous propose un concert de chants corses accompagnés à la « cistre corse ».

« Mes sources sont les chants sacrés ainsi que les chants de montagne (Cantu Sacru et Cantu Nustrale) et, en amont des sources, les sons, les appels, les silences, les stations, les contemplations, les cris des bêtes, la façon de porter la voix de l’homme en montagne tels les anciens bergers. Ce n’est guère le chant “mare è sole” des années 50-60 qui me guide, mais plutôt l’invocation de la nature brute dans toute sa majesté et l’intériorité religieuse de l’homme au cœur du mystère de la Création. Une recherche de l’archaïque et du sacré à travers le chant profond et des compositions qui ne tendent pas à être fidèles à la Tradition dans sa forme, mais dans sa source, dans son énergie, son mystère primitif et sa puissance magique et incantatoire. Le “religere” de l’homme aux hommes et à la nature ».

« L’instrument — cistre corse à 16 cordes — était très populaire jusqu’au milieu du XIXe siècle. Il accompagnait chant et violon lors de veillées. Essentiellement de tradition orale, il avait quasiment disparu de la mémoire collective corse jusque dans les années 1980 où la conscience affirmée d’une spécificité culturelle a permis le reaquistu. Dans l’état des recherches, le dernier homme qui en jouait était forgeron. Il s’est éteint en 1934 : Luiggi Succi. Avec lui s’est éteinte la tradition. Il ne reste aujourd’hui que très peu d’instruments d’époque. Celle dont je joue est connue sous le nom de Cetera d’Oletta. Elle a 200 ans et c’est la seule cetera d’époque actuellement jouée (une autre cetera d’époque en état de jeu est visible au Musée des Arts et Traditions populaires de Corte). »

 

17 juin :  concert donné par le chœur « Brise marine »

Entrée et participation libres

Après avoir fait la connaissance d’Henri TISCORNIA Chef de la Chorale A cœur Joie “CLAIR MATIN” de Toulon, Jean FOUCOU a souhaité créer à Hyères une Chorale pour avoir des chanteurs disponibles pouvant assurer des Chœurs de la Pastorale de MAUREL (Pièce de théâtre en provençal), donnée chaque année au profit de l’École Saint Joseph… c’est ainsi qu’est née il y a maintenant plus de 60 ans la chorale « Brise Marine »

Regroupant 40 personnes, son Chef de Chœur André Cornen, aidé d’une équipe dynamique, s’efforcera en toute amitié et sérieux, de vous entrainer dans le tourbillon du chant polyphonique, à la découverte d’œuvres Musicales aussi belles que variées.

Le répertoire de « Brise Marine » est varié : Classiques, Sacrés, Orthodoxes, Russes, Renaissance, Romantiques, Modernes, variétés, et bien d’autres sont au programme ! …

25 juin : Concert donné par le groupe « Leï Tulipan »

Entrée et participation libres 

« Leï Tulipan » est un ensemble de musiciens de tout âge qui interprète de la musique à écouter ou à danser, provençale… ou pas, occitane… ou pas, traditionnelle… ou pas, et des compositions originales, mêlant tradition et actualité. L’essentiel est de faire vivre notre instrument au 21° siècle !

Nos galoubets-tambourins sonorisés sont entourés par d’autres instruments acoustiques, saxophone, clarinette, flûte et accompagnés d’une rythmique complète, batterie, basse guitare piano. Les arrangements « sur mesure » sont dynamiques, surprenants et actuels.

 

JUILLET

3 juillet : concert donné par « jeunes talents en lumière »

Entrée et participation libres

Ils ont entre 12 et 20 ans, sont collégiens, lycéens ou étudiants et ont fait de la musique leur passion. Inscrits dans des conservatoires de la région, ils cultivent leur talent pour mieux vous l’offrir lors de ce concert unique.

 Par deux, par trois, par quatre ou six, ils ont travaillé ensemble pour le plaisir de vous offrir un moment inoubliable. Flûte, piano, violon, saxophone s’accordent autour d’œuvres de leurs choix, de toutes époques et de tous style, du baroque au classique, des musiques de films jusqu’aux musiques du monde.  Ils nous ont déjà ébloui l’été dernier, venez à nouveau encourager nos jeunes talents   et vous émerveiller devant cette jeunesse lumineuse pleine de promesse.

8 juillet : duo violoncelle et piano

Entrée et participation libres

 Gauthier Hermann :  voyageur, entrepreneur, aventurier…, Gauthier Herrmann est un musicien atypique. Son regard distancié sur les circuits classiques l’a poussé à approfondir avec exigence sa formation de chambriste. Il est ainsi lauréat avec le Trio con Fuoco des concours de Florence, Heerlen, Illzach, Vibrarte, Fnapec (Paris). Violoncelliste passionnément tourné vers la musique de chambre, fondateur et directeur d’Artie’s, il sillonne le globe depuis plus de dix ans en compagnie des siens : sa famille – qu’il emmène inlassablement avec lui –  et la joyeuse bande d’Artie’s, collectif de musiciens réunis par le répertoire et une solide fidélité les uns aux autres.

En Avril 2021, en pleine pandémie, il crée « Je cours pour la culture », un défi hors du commun pour relancer la culture et le lien social : 900 km en courant, de Paris à Aix-en-Provence, en seulement 13 jours. Deux marathons par jour pour parler de la culture de façon positive, avec le sourire !

 

Jean-Michel DAYEZ : formé à Lille, puis à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (Belgique) par Jean-Claude Vanden Eynden et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Jean-Michel Dayez s’épanouit aujourd’hui sur scène, en solo ou en musique de chambre.Lauréat du concours international d’Anvers, des fondations Meyer et Emile Bernheim, il s’engage depuis dans de nombreux projets musicaux. Il est notamment le pianiste du trio Leos fondé en 2013 avec Guillaume Lafeuille et Pablo Schatzman, travaille avec les jongleurs du collectif du petit travers, participe à de nombreux récitals avec chanteurs, avec acteurs, vidéos… Jean-Michel Dayez a enregistré avec Xavier Gagnepain l’intégrale de la musique pour violoncelle et piano de Fauré (zig-zag territoires),  l’intégrale des sonates pour violoncelle et piano de Beethoven avec Nicolas Deletaille (contréclisse), un disque monographique du compositeur Vincent Paulet (hortus), les trois premiers trios de Beethoven … Titualire du Certificat d’Aptitude, il enseigne aujourd’hui à Lille, à ARTS² / Conservatoire Royal de Mons, et depuis plus de dix ans chaque été à l’académie festival des Arcs.

Au programme : Le violoncelle n’est-il pas l’instrument le plus proche de la voix humaine ?

Une plongée fantastique et poétique dans le répertoire du chant, de la mélodie à l’opéra…

Verdi, Massenet, Sibelius, Saint-Saëns, Dvorak…

15 juillet : Concert de musique et chants gitans donné par le groupe “Tchanelas”

Entrée et participation libres

 Un spectacle porté par la voix du chanteur Tchoune TCHANELAS chanteur flamenco d’origine gitane, il est le fondateur du groupe Tchanelas (“Les fils de vent” chez Warner), avec lequel il s’est produit sur la plupart des grandes scènes européennes. Son timbre de voix haut perché, son énergie communicative, sa grande précision rythmique et ses qualités de compositeur l’ont amené à collaborer avec nombre d’artistes de renommée internationale, tels Manitas de Plata, mêlant plusieurs ambiances distinctes autant que complémentaires : des sources du flamenco avec les chants les plus purs, aux influences “latinas” qui ont nourri la culture gitane en passant par la fiesta gitane. Nous sommes pris dans un voyage musical autour d’un patrimoine riche de ses identités à multiples facettes.

L’univers musical a porté, dès le XIXe siècle, un intérêt sans précédent pour les musiques populaires. Chopin, Liszt, Brahms, Bartók, Enescu, Villa-Lobos… Tous ont consacré les accents propres à leurs pays. L’Espagne est le parfait exemple de cette hybridation. Des musiciens tels que Granados ou Albéniz donnent à leur musique ces inflexions hispaniques que Manuel de Falla parvient à sublimer en se nourrissant de l’énergie caractéristique de la musique gitane, pour devenir aujourd’hui le plus espagnol des musiciens classiques. Ce projet musical se propose d’effectuer le chemin inverse en portant sur des œuvres du répertoire classique, un regard flamenco.

“Le pari de ce projet est réussi et le talent de ses auteurs y est pour beaucoup : la guitare flamenca de Fraquito, le piano virtuose de Martial Paoli, le violon aux teintes tziganes de Jean-Christophe Gairad et la voix gitane exceptionnelle de Tchoune… J’ai eu le privilège d’enregistrer puis de mixer cette œuvre, qui aujourd’hui devient pour moi, une vraie référence dans les fusions musicales de qualité…”

Les artistes : au chant et à la guitare : Tchoune Tchanelas, Sergio Adamo et Pilou Nocchi avec Teresa Deleria à la danse.

22 juillet : concert donnné par leTrio Artie’s : violon/violoncelle/accordéon

Entrée et participation libres

Gauthier Hermann :  voyageur, entrepreneur, aventurier…, Gauthier Herrmann est un musicien atypique. Son regard distancié sur les circuits classiques l’a poussé à approfondir avec exigence sa formation de chambriste. Il est ainsi lauréat avec le Trio con Fuoco des concours de Florence, Heerlen, Illzach, Vibrarte, Fnapec (Paris). Violoncelliste passionnément tourné vers la musique de chambre, fondateur et directeur d’Artie’s, il sillonne le globe depuis plus de dix ans en compagnie des siens : sa famille – qu’il emmène inlassablement avec lui –  et la joyeuse bande d’Artie’s, collectif de musiciens réunis par le répertoire et une solide fidélité les uns aux autres.

En Avril 2021, en pleine pandémie, il crée « Je cours pour la culture », un défi hors du commun pour relancer la culture et le lien social : 900 km en courant, de Paris à Aix-en-Provence, en seulement 13 jours. Deux marathons par jour pour parler de la culture de façon positive, avec le sourire !

 

Mathilde Borsarello Herrmann : De ses débuts au CNR de Paris jusqu’à ses diplômes de 3ème cycle au CNSMDP, elle garde une profonde reconnaissance pour ceux qui ont façonné son identité musicale, Suzanne Gessner, Patrice Fontanarosa, Jean-Jacques Kantorow et Roland Daugareil en violon ainsi que Paul Boufil, Pierre-Laurent Aimard, Alain Meunier, Maurice Bourgue et Marc Coppey en musique de chambre.

 Sa passion pour la musique de chambre l’a amenée à se produire avec des partenaires tels que Gautier Capuçon, Gérard Caussé, le quatuor Ebène, Roland Daugareil, Henri Demarquette, Romain Descharmes, Olivier Patey, Shani Diluka…

Avec le perfectionnisme qui la caractérise, Mathilde a tenu à explorer en profondeur le repertoire du trio avec piano en créant en 2002 le Trio Estampe avec la pianiste Claudine Simon et la violoncelliste Caroline Boita.

Pour cette insatiable de musique, se priver du repertoire symphonique était impensable. Mathilde est titulaire de l’Orchestre National de France sous la direction des Maestros Kurt Masur et Daniele Gatti.

Son violon, du luthier italien Riccardo Genovese (1931), la suit dans toutes ses aventures…

Pierre Cussac : Accordéoniste et bandonéoniste, Pierre Cussac développe un langage aux influences multiples – musiques classiques, traditionnelles, jazz – où l’improvisation tient une place essentielle. Artiste éclectique et créatif, il compose, arrange, et élabore des programmes pour les formations les plus diverses, allant du récital solo au grand ensemble.

Impliqué dans de nombreux projets, il collabore étroitement avec Fiona Monbet, les Lunaisiens, Agathe Peyrat, Hélène Escriva, Edouard Signolet, Jean-Marc Salzmann, Virévolte, la Symphonie de Poche, Artie’s ou l’ONCEIM. Il est également l’invité d’orchestres et d’ensembles (OSR, Philharmonique de Radio France, de Strasbourg, ONDIF, Les Frivolités Parisiennes, 2e2m, TM+), avec lesquels il a eu l’occasion de se produire en soliste.

Depuis 2008, il participe à de multiples albums et donne des concerts à l’international sur des scènes telles que : Tokyo Forum International (Japon), Salle Bourgie de Montréal (Canada), Jazz à Marseille, NCPA Mumbai (Inde), Festival Django Reinhardt, Hôtel Palmyra Baalbek (Liban), Opéra et Philharmonie de Paris, Seine Musicale, TCE, Opéra Comique, Salle Pleyel, Auditorium de Radio France, Café de la Danse…

Lauréat de la Fondation CZIFFRA, Prix du Concours général des lycées, et diplômé du CNSMD de Paris et de l’Université Sorbonne IV, il reçoit le soutien du fond Mécénat Musical Société Générale.

Au programme : Bach, Tchaikovsky, Cussac, Schubert…

 

 25 juillet : CONCERT-CONFERENCE « TANGOS Y OTRAS COSAS »

par Ludovic Michel

Entrée et participation libres

Sans doute le regain d’intérêt que suscite aujourd’hui le tango auprès d’un large public ne vous aura pas échappé. Né dans la région du Rio de la Plata entre l’Argentine et l’Uruguay, ce genre musical, dont la guitare est l’instrument emblématique à ses débuts, a su traverser toutes les frontières pour séduire un public transgénérationnel et de tous milieux confondus. C’est pour aider à comprendre son histoire, à donner quelques clés pour mieux comprendre l’origine et l’interprétation du tango argentin, que je vous propose un concert-conférence, une présentation qui allie la parole et interprétations musicales autour des grands maîtres de la guitare classique – de Fernando Sor à Isaac Albeniz – et des grands poètes et compositeurs de Tango – de Carlos Gardel à Astor Piazzolla. Ce parcours musical « Tangos y otras cosas » du romantisme au tango, est prétexte à aborder deux grands thèmes qui irriguent l’histoire de ces mouvements culturels : l ‘exil et l’amour, en évoquant la vie de grands compositeurs, de leur importance et de leur influence dans l’Histoire de cette musique

 « une grande maîtrise technique en la mettant constamment au service de la musique ». Tel est décrit Ludovic Michelpar le maître Alexandre Lagoya à sa sortie du Conservatoire de Paris. Ludovic Michel commence ses études musicales à Nancy. Au Conservatoire National de Région, il étudie auprès de Frédéric Ben Attar qui aura une grande importance dans son développement musical… Il poursuit ses études de composition, ses études de guitare dans différents master-class auprès d’Alberto Ponce, et il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Alexandre LAGOYA. Il y obtient le 1er prix à l’unanimité de guitare et musique de chambre avec félicitations.

Programme : Tangos y otras cosas. Depuis toujours et de par son évolution musicale, Ludovic Michel s’est attaché à la création d’un répertoire pour guitare solo original. De ce récital « Tangos y Otras Cosas… » émerge toute l’essence de la musique latine : des grands compositeurs du XIXème comme Fernando Sor, des grands classiques de la guitare moderne (Heitor Villa-Lobos, Isaac Albeniz) jusqu’aux grands standards emblématiques de l’histoire du Tango Argentin dont la guitare est l’instrument emblématique à ses débuts… Dans ce programme rare, il se crée un moment d’intense émotion exaltant tout le lyrisme de chaque pièce, une complicité entre l’interprète et son instrument qui nous pénètre au plus profond. Chacun des concerts solos de Ludovic est un moment fort d’énergie et de sensibilité.

29 juillet : duo harpe et guitare donné par « Corde 53 ».

Entrée et participation libres

À la guitare : Jean-Emmanuel Riccio et à la harpe Thaïs DUHAUTOIS.

Très jeune, Jean-Emmanuel Riccio est attiré par la guitare classique. Il intègre le CNRR de Nice où il se voit décerner un premier prix de guitare à l’unanimité dans la classe d’Henry ROTIGNY. Il obtient également un prix de perfectionnement dans ce même conservatoire. Parallèlement à son cursus il est lauréat de plusieurs concours comme le Concours National du jeune musicien de Lempdes, le Concours National de l’UFAM ou le concours international Heitor Villa-Lobos. Professeur de guitare au Conservatoire de musique de Draguignan et à l’école municipal de musique de saint André de la Roche ; il se produit régulièrement en concert.

Enfant, Thaïs DUHAUTOIS a débuté ses études musicales dans le sud-est de la France avant de poursuivre au CNRR de Lyon dans la classe de M. Christophe TRUANT où elle décroche un premier prix à l’unanimité, puis un prix de perfectionnement également à l’unanimité. Elle intègre ensuite sur concours le conservatoire supérieur de Genève (HEM) dans la classe de Florence SITRUK où elle obtient les masters de concert et d’enseignement. Professeur de harpe au conservatoire de Draguignan, elle multiplie les expériences musicales, se produisant en concert, au sein de différentes formations de musique de chambre ou d’orchestre aussi bien qu’en récital.

Corde 53, harpe et guitare vous invite à un voyage musical aux couleurs d’Espagne.

Au programme, Granados, Albeniz , Tarrega et Ferrer… entre autres.

 

AOÛT

1° août : concert donné par le quatuor « Vivace »

Entrée et participation libres

Violon 1 : Léopold Lucciardi

Violon 2 : Laetitia Fenain

Alto : Amandine Scotti

Violoncelle : Odile Bergia

 

L’Ensemble Vivace 

 Fruit du partage d’une passion commune pour la musique, l’Ensemble Vivace (prononcer en italien, il s’agit d’une allure musicale) est né de l’amitié de quatre musiciens enthousiastes.

 Cette formation de musique de chambre se compose d’un quatuor à cordes avec, en fonction du répertoire, un instrumentiste soliste. Les uns sont musiciens professionnels à temps plein (opéra de Toulon, professeurs de conservatoire, concertistes), les autres en cycle professionnalisant au conservatoire ou jouant par ailleurs dans diverses formations musicales et orchestre symphonique dans la région aixoise et toulonnaise. L’Ensemble Vivace donne régulièrement des concerts dans la région PACA, en Corse, avec des projets européens.

 Chaque occasion de faire découvrir de nouveaux répertoires musicaux variés au public, de l’inviter au voyage et de participer au rayonnement culturel des lieux qui nous accueillent nous ravit.

 Notre répertoire englobe la musique classique et contemporaine (grandes œuvres de Mozart, Weber, Vivaldi, Glazounov, Pachelbel, Puccini, Elgar, Bartok, Leclair, Gerber etc.), il s’étend également à la musique argentine (les célèbres tangos et milongas de Piazzolla), avec quelques airs Klezmer et jazz.

Au programme, des œuvres de Vivaldi, Mozart, Elgar, Fauré, Tchaikovsky et Piazzolla

5 août : Ultra Cellos – Duo de violoncellistes ultra trailers

Entrée et participation libres

Gauthier Herrmann :

Julien Decoin : Le violoncelle, Julien Decoin est tombé dedans quand il était petit. Très tôt, cet instrument est devenu son compagnon de route, son attribut. Grâce à lui, il a rencontré des pédagogues remarquables (X. Gagnepain, H. Dautry, M. Strauss) dans les plus célèbres conservatoires de France (CNSM de Paris, CRR de Boulogne-Billancourt et Lille).

 Il s’est tourné vers la musique de chambre, les Quatuors Voce puis maintenant Léonis, a rencontré encore des personnalités extraordinaires (G. Pichler, Y. Bashmet, O. Py, L. Van Beethoven, M. Merzouki, A. Ascaride, M. Da Silva, M. Chedid, J. Bojko etc).

 Lors de ses différentes expériences d’orchestre, ce fût encore et toujours des rencontres avec des artistes d’une grande richesse (D. Oren, G. Verdi, J.L. Cobos, P. Boulez…).

 Le violoncelle lui a permis de voyager, de découvrir des cultures, des modes de vie, des mondes variés, touchants, raffinés ou durs, violents ou bucoliques…

 Le violoncelle en bandoulière, générateur de rencontres, de partage, de découvertes et la musique pour seul langage !

 

Au programme: des oeuvres pour violoncelle bien sûr (le Cygne du carnaval des animaux, Prélude de la 1ère suite de Bach, Duos du grand répertoire…) mais aussi quelques échappées dont ils ont le secret… Un concert familial à ne pas manquer !

12 août : concert « au fil de la Volga » donné par un trio violon/violoncelle/guitare

Entrée et participation libres

« Au fil de la Volga » Laurence MONTI, violon – Eric COURREGES, violoncelle – Pascal POLIDORI, guitare De la musique traditionnelle russe au duo explosif de Kodaly, ces virtuoses vous transportent sur les fleuves et les steppes de l’Asie Centrale.

Laurence Monti débute le violon au Conservatoire National de Région de Nice à l’âge de sept ans. Sitôt diplômée, elle tient le poste de violon solo à l’orchestre franco- allemand avec lequel elle effectue de nombreuses tournées en Europe. Sa rencontre avec Aaron Rosand ( Curtis Institut de Philadelphie) sera déterminante. Elle entre au Conservatoire National Supérieur de musique de Lyon et obtient son diplôme d’études supérieures ainsi qu’un premier prix de violon à l’unanimité. Dès le début de sa carrière, la musique de chambre et la création artistique tiennent une place importante. Avec le sextuor à cordes A.I.E.C, elle est invitée dans de nombreux festivals de musique classique notamment au festival d ‘Avignon pour une création contemporaine et avec l’ensemble Forum sur invitation de la Villa Médicis et de la R.A.I, elle collabore à la création d’oeuvres de Durieux, Jarrell, Devilliers, compositeurs en résidence. Elle effectue des séries de concerts au sein du Chamber Orchestra of Europe, dirigé par Claudio Abbado, Nikolaus Harnoncourt. En 1994, elle entre à l’Opéra de Paris et en parallèle , participe à de nombreux spectacles et enregistrements de variété et de jazz ( Michel Jonasz, Jean-Jacques Goldman, Johnny Halliday, Shirley Bassey, Jerry Lewis…) Elle se produit régulièrement en France et à l’étranger ( U.S.A, Lybie,Israël ,Malte, La Réunion, Emirats Arabes, La Roque d’Antheron…).. Deuxième violon solo à l’opéra de Marseille, elle obtient en 2007 le poste de violon super soliste de l’Opéra de Toulon. Laurence Monti joue un violon de Nicolas Lupot de 1798.

Eric Courrèges fait partie des violoncellistes les plus appréciés de sa génération. Soliste de l’orchestre Philharmonique de Montpellier puis de l’Orchestre Symphonique d’Europe et de l’Orchestre des Concerts Lamoureux il joue également dans des formations telles l’Opéra de Paris et l’Orchestre National de France sous la direction de grands chefs d’orchestres comme Lorin Mazel et Seiji Osawa. Il se produit en soliste et en musique de chambre dans de nombreux festivals en France, Corée, Japon, Israël, Turquie, Italie, Espagne, Tunisie, Norvège, Allemagne, Tahiti, Nouvelle Calédonie, Mexique avec comme partenaires Erik Berchot, DimitrisSaroglou, Georges Pludermacher, Florent Audibert, Olivier Charlier, Philippe Bride, Saskia Lethiec, Vadim Tchijick, Vincent Lucas, Karine Deshayes, Delphine Haidan. Eric Courrèges a joué au sein de l’ensemble 2E2M, l’ensemble Calliopée et du quatuor Hermarque dont il est le fondateur. Parmi ses enregistrements, un disque de l’intégrale des Suites pour violoncelle de J.S. Bach. Depuis 18 ans, parallèlement à sa carrière de musicien, Eric Courrèges est directeur artistique de nombreux festivals Français: Festival de Musique des Chapelles, Festival Gloriana, Les Musicales d’Orgeval Eric Courrèges joue sur un violoncelle allemand de 1770

Après un premier prix de guitare au Conservatoire National de Région de Nice, Pascal Polidori entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Alexandre Lagoya d’où il sort trois ans plus tard avec un premier prix premier nommé. La puissance et la qualité de sa sonorité, sa maîtrise technique et sa culture musicale font de Pascal Polidori, de l’avis du public et de la critique, l’un des dignes successeurs de Lagoya qui a dit de lui : « Pascal Polidori m’a comblé avec un merveilleux premier prix grâce à un brillant talent aussi bien sur le plan technique que sur le plan esthétique ». Pascal Polidori poursuit sa carrière en perpétuant tant au concert que par son enseignement, le rayonnement de la grande école française de guitare initiée par Lagoya. Avec ses partenaires habituels, le guitariste Vianney Rabhi (avec lequel il forme le seul duo composé de deux premiers prix du CNSM de Paris) et le flûtiste Philippe Depetris, mais aussi en soliste ou en récital, Pascal Polidori donne plusieurs centaines de concerts en France et dans plus de trente pays. Concertiste renommé, il joue régulièrement dans les festivals de musique en France et à l’étranger. Il est aussi un pédagogue reconnu pour la qualité et la valeur de son enseignement qu’il prodigue au conservatoire d’Antibes et au Conservatoire National de Région de Nice ainsi que lors de nombreuses masters classes en France et à l’Etranger.

19 août : « ballade en méditerranée », concert donné par le quintette à cuivres «Quintessence Brass »

Entrée et participation libres

QUINTESSENCE BRASS est né de la volonté de ses 5 membres de promouvoir la musique pour cuivres en offrant au public des prestations musicales de grande qualité. Il possède un vaste répertoire allant du XVème au XXème siècle, mettant ainsi en valeur les cuivres au travers de compositions originales ou de transcriptions dans des œuvres de G.F. Haendel, W.A. Mozart, L.v. Beethoven, J. Strauss, G. Rossini, J. Offenbach, G. Bizet, L. Bernstein, J. Williams,…

L’étendue du répertoire nécessite des arrangements musicaux car il faut attendre la fin du XIXème siècle pour que les compositeurs s’intéressent véritablement aux cuivres, jusque-là cantonnés à un rôle mineur au sein de l’orchestre. Ces derniers, libérés de leurs contraintes techniques par les progrès de la lutherie, peuvent alors accéder à un répertoire plus vaste en constante évolution grâce notamment au jazz ou aux musiques de film.


« Ballade» en Méditerranée.

L’occasion pour le Quintessence Brass d’explorer la richesse du patrimoine musical du pourtour méditerranéen, lieu de rencontre des cultures. Des collines de Marcel Pagnol à la musique des balkans en passant par le pasodoble espagnol, la musique orientale ou les trompettes d’Aïda résonnant aux confins du Canal de Suez, ce voyage musical permet de revisiter de façon originale ces multiples territoires. Se côtoient Nino Rota, Katchturian, Tchaïkovski, Goran Bregovic, Verdi ou encore Vladimir Cosma.

Une «balade» aux sonorités « cuivrées » à travers les pays, les cultures, les styles et les siècles.

22 août : un trio violon/violoncelle/alto vous propose un « voyage en Europe

Entrée et participation libres

Trois personnalités différentes, tempéraments opposés mais complémentaires.

 Raphaël Zeitoun, altiste, a quant à lui étudié à Paris où il se passionne également pour la composition et l’improvisation. Distingué de plusieurs récompenses et prix, il excelle dans sa jeune carrière grâce à son sens de l’écoute et la puissance sonore qu’il a développé . Sélectionné récemment pour participer au festival de Verbier, il se produit également partout en Europe. Raphaël est également chanteur lyrique et a suivi des études de mathématiques à l’université Pierre et Marie Curie parallèlement à tout son cursus musical

Rachel Koblyakov, violoniste, a grandi aux États Unis et a suivi une partie de son cursus à la Julliard School (New york) avant de s’envoler pour le France. Forte d’une technique solide, elle se produit en soliste ou en musique de chambre sur de nombreuses scènes, en France, en Europe ou dans le monde. Elle a connu Clara Germont, violoncelliste, grâce à l’Académie Jaroussky : toutes deux sélectionnées comme « Jeune Talent ». Clara s’est d’abord formée à Paris, au conservatoire, avant de partir en Suisse, (Berne), étudier à la Haute école des Arts. Depuis quelques années, elle parcourt également l’Europe et le monde pour se produire sur les scènes de différents festivals et concerts. Passionnée par la musique de chambre, et grâce à sa sonorité particulièrement chaude et puissante, elle fait vibrer son violoncelle au gré des lieux et des gens qui l’entourent, cherchant de l’inspiration partout où elle le peut.

Ces trois jeunes musiciens se sont réunis pour la première fois à l’occasion d’un concert spécial au domaine des Terres Promises à la Roquebrussane. Depuis, ils se sont liés d’une amitié musicale et humaine, et continuent donc de travailler ensemble et de se produire en trio.

Au programme : un voyage musical en Europe avec Schubert, Taneïev, Jean Cras…

27 août : musique brésilienne en famille

Entrée et participation libres

C’est une famille née d’une violoniste classique française et d’un chanteur-guitariste brésilien. Ils ont monté un répertoire de musique brésilienne (Chorinhos, bossas). C’est tout naturellement que leurs enfants, une violoniste, une flûtiste et un pianiste ont rejoint petit à  petit, la formation familiale franco-brésilienne.

Le choro est une musique instrumentale né au 19° siècle. C’est une musique au rythme rapide avec des tonalités plutôt joyeuses. Il est carractérisé par des variations et des improvisations autour de la mélodie, les nombreuses syncopes et contrepoints. Au brésil le choro est souvent pratique lors de rodas (cerle en portuguais) qui peuvent se tenir chez des particuliers, dans des bars, sur des places publiques. Les musiciens jouent en cercle et le public prend place autour pour écouter. C’est devenu l’un des styles brésiliens les plus connus dans le monde.

La bossa nova, ou bossanova, ou bossa-nova5, familièrement la « bossa », est un genre musical issu du croisement de la samba et du cool jazz ayant émergé à la fin des années 1950 à Rio de Janeiro au Brésil et qui est devenu l’un des styles musicaux brésiliens les plus connus dans le monde. La bossa nova se popularise significativement à partir du début des années 1960, d’abord au Brésil puis aux États-Unis et en Europe.

La bossa nova a connu son pic de popularité mondial dans les années 1960, mais est restée appréciée par la suite. À partir de la fin des années 1980, on assiste à un regain d’intérêt pour le genre à travers le monde6. Pour beaucoup, la bossa nova est synonyme avec la musique brésilienne7. Parmi les morceaux de bossa nova les plus connus figurent les chansons Garota de Ipanema et Insensatez composées par Antônio Carlos Jobim et Vinícius de Moraes.

SEPTEMBRE

 2 septembre : « la musique du silence » par le quatuor Andréa  (1° quatuor de Smetana (« la vie ») et n° 14 de Beethoven)

 Créé en 2018, par quatre instrumentistes partageant la même passion de la musique de chambre, le quatuor Andreaest né du désir de communiquer cette passion à tous les publics.

Ils reviennent cette année avec un programme intitulé « La musique du silence » et consacré à deux chefs-d’oeuvres pour quatuor à cordes écrits par deux compositeurs à l’automne de leur vie, et contraints à l’isolement :

Le premier quatuor de Bedřich Smetana intitulé «De ma vie » est une autobiographie musicale où se mêlent évocations des années heureuses et tragiques de la vie du compositeur, rendant audible sa surdité par la musique.

Le 14ème quatuor de Ludwig van Beethoven composé un an avant sa mort, est une oeuvre d’un seul tenant où les sept mouvements s’enchaînent sans interruption, comme si les idées qui se bousculent, s’entrechoquent et se répondent n’autorisaient plus le moindre silence dans la tête d’un homme enfermé dans sa surdité.

 

9 septembre : concert donné par le trio « Saint-Saëns »

Entrée et participation libres

Le trio Saint Saëns : Nicole Afriat et Guy Comentale – super soliste à l’Orchestre Philharmonique de Radio France – étaient pendant un certain temps dans la même agence artistique. Quelques années après, sans être dans cette même agence, ils se sont rencontrés pour un engagement en trio pour des concerts dans le Midi et le Centre de la France. Nicole Afriat, en dehors de ses concerts en soliste, avait déjà une attirance pour la musique de chambre, ce qui lui a donné l’occasion de jouer à Bruxelles avec Ivry Gitlis et Frédéric Lodéon, au palais des Beaux-Arts, et aussi dans quelques Festivals. Avec le quatuor Enesco elle eut l’occasion de se réunir en quintette pour quelques concerts et festivals. Aujourd’hui, s’apercevant que la musique de chambre française possédait des œuvres très estimées autant par le public que par les professionnels, elle créa le Trio SaintSaëns avec l’autorisation du descendant de la famille Saint-Saëns. Le Trio Saint-Saëns défendra des œuvres françaises peu jouées qui méritent d’être entendues par le public français et étranger.

Remarquée très tôt par Claude Delvincourt, Nicole Afriat entre à douze ans, à l’unanimité, au Conservatoire National de Paris. A quinze ans, elle obtient le Premier Prix de piano. Deux ans plus tard, elle obtient le Prix du Concours Liszt-Bartok du Concours International de Budapest. Arturo Benedetti-Michelangeli l’entend au début de sa carrière et la fait entrer dans son académie de Moncalieri (Italie). Après quelques années passées en Italie, une carrière internationale s’ouvre pour Nicole Afriat. Elle joue en soliste avec L’Orchestre National de Bruxelles, direction M. Caridis, I’Orchestre de la Résidence de la Haye sous la direction d’Ernest Bour, Igor Markevitch I’invite à jouer une de ses œuvres : la Partita pour piano et orchestre avec le Philharmonique de Jérusalem. En Pologne, elle joue avec le Silésian de Katowice, direction Karol Stryja, puis l’Orchestre de Chambre de Pologne dirigé par M. Maksimiuk, la Capella Arcis de Varsovie avec Marek Sewen, puis, avec l’English Chamber Orchestra, I’Orchestre de Chambre de Munich, le Pro Arte de Munich. Nicole Afriat donne également des récitals en France et à l’étranger : Suisse, Belgique, Espagne, Pays-Bas, Israël, Pologne, Italie. En studio ou en live, elle a enregistré des œuvres de Scriabine, Markevitch, Poulenc, Jacques Charpentier. Son attirance pour le répertoire de musique de chambres. L’associé à Ivry Gitlis, Frédéric Lodéon, le Quatuor Athenaeum Enesco, le Trio de France. Elle vient de créer le Trio Saint Saëns – piano – violon – violoncelle.

Guy Comentale a reçu en 1992 le Prix de la Nouvclle Académie du Disque pour son cnrcgisrement des Trios de Brahms et Ligcti, paru aux Editions Montaigne. Depuis l984, annéc où il obtient à I’unanimité les Premiers Prix de Violon et de Musique de Chambre du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il se produit en Récital, en Soliste, dans les plus grandes salles en France ct à l’éranger, en compagnie de formations ct de chefs prestigieux, Le London Sinfonictta, I’Orchestre de Silésie, I’Orchestre de Radio-France, sous la direction d’Oliver Knussen, Mark Foster, Marek Janowski… Il joue avec Youri Boukoff, Jean-FrançoisHeisser,Jean-Louis Caillard, Mstislav Rostropovitch, Patrice Fontanarosa, à l’affiche des salles parisiennes telles que le Théâtre du Châelet, Radio-France, Pleyel, Gaveau, invité par des Festivals renommés : Besançon, Montpellier, La Roque d’Anthéron, Les Arcs, Flaine et à l’étranger, au Japon, en Italie avec 1’ensemble Forum, à Lisbonne, aux USA. « Violoniste brillant et musicien remarquable », « Artiste remarquable, exceptionnellement doué », selon ses Maîtres Henryk Szeryng et GeorgySebok, «au jeu sur et sensible » d’après Pierre Petit du Figaro, Guy Comentale interprète le grand Répertoire du Violon baroque, classique, romantique et contemporain. Il a donné en Première audition mondiale de nombreuses œuvres de notre temps. Guy Comentale a été nommé à l’âge de vingt-cinq ans au poste de Super Soliste de l’orchestre Philharmonique de Radio-France, et enseigne au Conservatoire National Supérieur de Paris depuis 1990.

René Benedetti, remporte le premier prix du Conservatoire national de Paris au solfège, harmonie, musique de chambre violoncelle.

Il débute sa carrière en quatuor à cordes et en parallèle avec l’Olympia ou il accompagne Edith Piaf, Johnny Halliday, Jacques Brel, Charles Aznavour.

Il entre à l’orchestre de la Société des concerts du Conservatoire comme 3ème Violoncelle solo, puis à l’Orchestre de la Garde Républicaine.

A la création de l’Orchestre de Paris comme 2ème violoncelle solo.

Il quitte l’Orchestre de Paris pour l’Opéra national de Paris ou il occupe pendant 30 ans le poste de 1er soliste en parallèle il occupe le poste de 1er soliste aux concerts Colonne.

Il joue sous la direction des plus grands Chefs internationaux tels que Charles Munch, Georg Solti, Herbert Karajan, Karl Böhm, Paul Paray, Lorin Maazel, Myung-whun Chung…

Au programme : Saint-Saëns, Mendelssohn, Schubert…

17 septembre : Concert de musique baroque et classique donné par l’ensemble instrumental « da Camera » et baryton

Entrée et participation libres

 L’Ensemble Instrumental « Da CAMERA » est un ensemble à géométrie variable, créé en 2000 sous l’impulsion d’André ROSSI et François OLIVIER de SARDAN. Il propose des concerts en formation de musique de chambre, cordes, voix, et vents. Pour ce soir, nous vous invitons à une promenade musicale de l’esthétique baroque au romantisme en passant par le classicisme.

ANDRÉ ROSSI, organiste, claveciniste, improvisateur, compositeur. Après des études de piano à l’académie Régionale de Marseille, André ROSSI entre au Conservatoire National de Région de sa ville. Il reçoit également les conseils de Jean LANGLAIS à la Schola Cantorum de Paris et ceux de Pierre PERDIGON au Conservatoire National de Région de Grenoble. Très attiré par la littérature pour orgue de l’époque Renaissance et Baroque, il reçoit l’enseignement de Jan Willem JANSEN dans la classe de clavecin et d’orgue du département de musique ancienne du CNR de Toulouse.

Patrice BARSEY, hautbois, cor anglais. Après ses études au Conservatoire National de Région de Marseille où il obtient une médaille d’or de hautbois, cor anglais et musique de Chambre, il se perfectionne auprès d’Alain Denis, Cor anglais solo à l’Orchestre de Paris.

Jean-Christophe MAURICE, baryton-basse a effectué ses études musicales et vocales sous la direction de Marcel MARQUESTE, tout en poursuivant des études supérieures. Au Mozarteum de Salzburg, il est sélectionné pour participer aux cours d’interprétation dans la classe de Hans HOTTER. Il a également reçu les conseils de Georges SEBASTIAN, Claude HELLFER, Luigi ALVA et Élisabeth SCHWARZKOPF. Lauréat de la Fondation de France, Jean-Christophe MAURICE s’est vu décerner le prix musical d’interprétation OULMONT. Actuellement, Jean-Christophe MAURICE dirige l’école municipale de musique de Carry-le-Rouet et enseigne le chant lyrique à Marseille et dans la région. Il assume également des fonctions de chef de chœur auprès du Chœur CARRYSSIMO.

François OLIVIER de SARDAN, violoncelle. Après ses études au Conservatoire National de Région de Marseille dans les disciplines violoncelle, piano et contrebasse, il entre très jeune à l’opéra de Toulon en tant que violoncelle solo, poste qu’il gardera jusqu’en 1999.

Il est professeur de violoncelle à l’EMMA de La Garde et de Hyères, depuis la création de l’agglomération TPM il a assuré plusieurs postes administratifs au sein du nouveau conservatoire.  Dans ce même établissement depuis 2009, il dirige le site du Pradet et celui de Carqueiranne depuis janvier 2018.

Au programme : Bach, Purcell, Haendel, Fauré…

 23 septembre : concert donné par l’ensemble instrumentale de Toulon et du Var avec la participation du chœur Kalliste

 

Entrée et participation libres

L’Ensemble Instrumental de Toulon et du Var a été créé en 1961 par Georges BOUISSON. Solange DESSANE, ancienne professeur de violon au Conservatoire et à l’Ecole Normale de Musique de Paris, anime et préside l’orchestre depuis de nombreuses années. La Direction musicale de l’Ensemble Instrumental est assurée par René-Pierre FAEDDA.

L’E.I.T.V est formé de professionnels accomplis, d’amateurs et d’élèves de Conservatoires ou d’écoles de musique du Var qui profitent ainsi d’une possibilité de parfaire leur apprentissage de musiciens d’orchestre.

 

Chœur de chambre KALLISTE

Constitué en 1995 par le regretté Henri Tiscornia, le chœur de chambre est partiellement issu du grand chœur « Clair Matin », pour les choristes souhaitant se consacrer à des œuvres plus intimistes et requérant une technique vocale différente de celle mise en place par le grand chœur. Après le décès de Henri Tiscornia (2014), c’est Régine GASPARINI, cheffe de chœur et soliste soprano renommée, qui a pris la direction musicale et la conduite de l’ensemble vocal, fort d’une trentaine de choristes.

René-Pierre FAEDDA, direction

Après une formation très complète de musique au conservatoire de Toulon, puis à l’Ecole Normale de Musique de Paris, et des études de piano avec André Millecam et Annie d’Arco, il enseigne le piano à Briançon, puis au Conservatoire National de Région de Toulon, où il travaille aussi la direction d’orchestre sous la férule de Lucien Jean-Baptiste. Il dirige régulièrement l’Ensemble Instrumental de Toulon et du Var avec lequel il est amené à accompagner des solistes prestigieux (Jean Guillou à l’orgue, Manfred Stiltz au violoncelle notamment) et à réaliser des créations contemporaines. Au CNRR de TPM, il est professeur de piano, chargé de l’orchestre d’élèves 3° cycle et conseiller aux études. Il est aussi compositeur (pièces pour chœur, notamment).

Au programme : des œuvres de Mozart, Vivaldi et Dvorak

Faire défiler vers le haut