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Vierge Marie : pourquoi le mois de mai lui est-il consacré ?

dsc 0361

Sources : La Croix, Eglise Catholique en France, Wikipedia

Quelle est l’origine de la dévotion à Marie pendant le mois de mai ?

Le mois de mai tient son nom de la déesse Maïa, déesse romaine du printemps et de la fertilité, à qui il était consacré dans l’Antiquité.

Le Mois de Marie est le nom traditionnellement donné au mois de mai  par les chrétiens, particulièrement les chrétiens catholiques et anglicans. Ce mois est l’occasion de nombreuses expressions privées et publiques de dévotion envers la Vierge Marie, mère de Jésus Christ . Le mois de Marie n’est pas toujours nécessairement associé au mois de mai. Une autre tradition très ancienne connue sous le nom de Tricesimum (ou: Trente jours de dévotion à Marie ; également appelée Mois de Marie) consacre trente jours de prière à la Vierge Marie du 15 août, fête de l’Assomption, au 14 septembre, fête de la Croix glorieuse. Les dates exactes ou l’origine de cette dévotion sont inconnues, mais la coutume est toujours pratiquée ici et là. Certaines régions, particulièrement dans l’hémisphère sud, célèbrent un mois de Marie en dehors du mois de mai, comme au Chili où le Mois de Marie a lieu du 8 novembre au 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception, en lien aussi avec le cycle de la nature et l’éclosion des fleurs.

Un certain nombre de traditions médiévales lient déjà le mois de mai à Marie. La plus ancienne trace écrite remonte sans doute à Alphonse X de Castille au XIIIe siècle et ses « Cantigas de Santa Maria »  qui mentionnent un culte spécial en l’honneur de la Vierge Marie à des dates précises en mai. Au fil des siècles, le mois entier se remplit d’observances spéciales et de dévotions à Marie.

Le premier, sans doute, à consacrer entièrement le moi de mai à la Vierge Marie, semble avoir été le capucin Laurent de Schniffis dans un recueil de trente poésies, publié en 1692.

C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée. Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova. Ils leur demandaient d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne. Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour.

Peu à peu, les dominicains et les franciscains encouragent cette dévotion en Italie : on élève début mai des autels à la Vierge, on lui tresse des couronnes de fleurs. À la fin du XVIIIe siècle, les jésuites, à leur tour, s’en emparent et la répandent dans leurs missions.

Le père jésuite Alfonso Muzzarelli publie en 1785 à Ferrare (Italie) Le mois de Marie ou mai, qui connaît une large diffusion. Il y propose des méditations sur les vertus de la Vierge pour tous les jours du mois de mai. Il est traduit en anglais, en espagnol, en portugais, et même en arabe à Beyrouth.

Le succès de cet ouvrage pousse le pape Pie VII à étendre à toute l’Église catholique la dévotion au mois de Marie, accordant des indulgences à qui la pratique. Son successeur, le pape Pie IX, confirmera sa décision. Elle est recommandée ensuite par Léon XIII dans une lettre adressée par le cardinal préfet à tous les évêques le 21 juillet 1899. En 1945, le pape Pie XII a confirmé le mois de mai comme mois marial avec l’institution de la f^te de Marie Reine des Apôtres le 31 mai, fête qui vient couronner le mois de mai tout entièrement consacré à la Vierge. Cette fête sera déplacée au 22 août après le Concile Vatican II . Au xxe siècle, dans son encyclique de Mense Maio de 1965, le pape Paul VI a de nouveau encouragé la dévotion du Mois de Mai et identifié le mois de mai comme un moment opportun pour incorporer des prières spéciales pour la paix dans les dévotions traditionnelles de mai dans un contexte de Guerre Froide .  Le pape François lui aussi a encouragé cette dévotion, en 2020 notamment, au début de la pandémie : « Chers frères et sœurs, contempler ensemble le visage du Christ avec le cœur de Marie, notre Mère, nous rendra encore plus unis en tant que famille spirituelle et nous aidera à surmonter cette épreuve » (Lettre du 25 avril 2020).

Comment prie-t-on Marie au mois de mai ?

  • Par la récitation du rosaire et la méditation de ses vingt mystères, à l’aide du chapelet. La prière du rosaire déroule toute la vie du Christ à travers les yeux de Marie, c’est un véritable catéchisme !

« La coutume de la récitation familiale du Saint Rosaire est un moyen des plus efficaces. Quel spectacle doux – le plus agréable à Dieu – quand la maison chrétienne résonne de répétitions fréquentes de louanges en l’honneur de Reine du Ciel! Le Rosaire doit être récité dans la famille, réuni devant l’image de la Vierge, dans une admirable union des cœurs, des parents et de leurs enfants, qui reviennent de leur travail quotidien. Il les unit pieusement aux absents et aux morts. Les familles se lient ainsi encore plus étroitement dans un doux lien d’amour avec la très sainte Vierge qui, comme une mère aimante, dans le cercle de ses enfants, leur accordera une abondance de dons de concorde et de paix familiale.» Pape Pie XII

  • En faisant une neuvaine à Marie, traditionnellement du 5 au 13 mai. Une neuvaine est un temps de prière qui se déroule sur neuf jours pour préparer les croyants à une fête. Le 13 mai fait mémoire de Notre-Dame de Fatima. On pourrait aussi, pourquoi pas, faire une neuvaine du 23 au 31 mai, pour se préparer à la fête de la Visitation. En France, les neuvaines se font la plupart du temps chez soi, seul ou en famille, mais certaines paroisses proposent de réunir la communauté pour prier.

  • Traditionnellement, on élevait à la maison des autels à la Vierge, que l’on décorait de fleurs et de cierges. On couronnait les statues de la Vierge. Ces pratiques sont tombées en désuétude dans les années 1970, mais aujourd’hui certains catholiques les remettent à l’honneur. Élever un autel domestique à Marie peut être une belle occasion, en y associant les enfants, de leur donner envie de prier la Vierge.
  • Une manière concrète et belle d’honorer Marie est d’installer un petit autel marial dans un coin de la maison. Il peut s’agir d’une table ou d’un rebord de fenêtre décoré d’une statue ou d’une image de la Vierge, d’une bougie, de fleurs fraîches et d’une Bible.

    Ce lieu devient un repère visuel, un espace de paix, un appel à la prière quotidienne. Les enfants peuvent participer en y déposant des dessins ou en cueillant une fleur pour l’offrir à Marie. C’est une manière simple de sanctifier le quotidien et de rappeler la présence discrète et maternelle de Marie dans la vie de famille.

Publié le 11 mai 2026

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Vierge Marie : pourquoi le mois de mai lui est-il consacré ?

Sources : La Croix, Eglise Catholique en France, Wikipedia

Quelle est l’origine de la dévotion à Marie pendant le mois de mai ?

Le mois de mai tient son nom de la déesse Maïa, déesse romaine du printemps et de la fertilité, à qui il était consacré dans l’Antiquité.

Le Mois de Marie est le nom traditionnellement donné au mois de mai  par les chrétiens, particulièrement les chrétiens catholiques et anglicans. Ce mois est l’occasion de nombreuses expressions privées et publiques de dévotion envers la Vierge Marie, mère de Jésus Christ . Le mois de Marie n’est pas toujours nécessairement associé au mois de mai. Une autre tradition très ancienne connue sous le nom de Tricesimum (ou: Trente jours de dévotion à Marie ; également appelée Mois de Marie) consacre trente jours de prière à la Vierge Marie du 15 août, fête de l’Assomption, au 14 septembre, fête de la Croix glorieuse. Les dates exactes ou l’origine de cette dévotion sont inconnues, mais la coutume est toujours pratiquée ici et là. Certaines régions, particulièrement dans l’hémisphère sud, célèbrent un mois de Marie en dehors du mois de mai, comme au Chili où le Mois de Marie a lieu du 8 novembre au 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception, en lien aussi avec le cycle de la nature et l’éclosion des fleurs.

Un certain nombre de traditions médiévales lient déjà le mois de mai à Marie. La plus ancienne trace écrite remonte sans doute à Alphonse X de Castille au XIIIe siècle et ses « Cantigas de Santa Maria »  qui mentionnent un culte spécial en l’honneur de la Vierge Marie à des dates précises en mai. Au fil des siècles, le mois entier se remplit d’observances spéciales et de dévotions à Marie.

Le premier, sans doute, à consacrer entièrement le moi de mai à la Vierge Marie, semble avoir été le capucin Laurent de Schniffis dans un recueil de trente poésies, publié en 1692.

C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée. Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova. Ils leur demandaient d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne. Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour.

Peu à peu, les dominicains et les franciscains encouragent cette dévotion en Italie : on élève début mai des autels à la Vierge, on lui tresse des couronnes de fleurs. À la fin du XVIIIe siècle, les jésuites, à leur tour, s’en emparent et la répandent dans leurs missions.

Le père jésuite Alfonso Muzzarelli publie en 1785 à Ferrare (Italie) Le mois de Marie ou mai, qui connaît une large diffusion. Il y propose des méditations sur les vertus de la Vierge pour tous les jours du mois de mai. Il est traduit en anglais, en espagnol, en portugais, et même en arabe à Beyrouth.

Le succès de cet ouvrage pousse le pape Pie VII à étendre à toute l’Église catholique la dévotion au mois de Marie, accordant des indulgences à qui la pratique. Son successeur, le pape Pie IX, confirmera sa décision. Elle est recommandée ensuite par Léon XIII dans une lettre adressée par le cardinal préfet à tous les évêques le 21 juillet 1899. En 1945, le pape Pie XII a confirmé le mois de mai comme mois marial avec l’institution de la f^te de Marie Reine des Apôtres le 31 mai, fête qui vient couronner le mois de mai tout entièrement consacré à la Vierge. Cette fête sera déplacée au 22 août après le Concile Vatican II . Au xxe siècle, dans son encyclique de Mense Maio de 1965, le pape Paul VI a de nouveau encouragé la dévotion du Mois de Mai et identifié le mois de mai comme un moment opportun pour incorporer des prières spéciales pour la paix dans les dévotions traditionnelles de mai dans un contexte de Guerre Froide .  Le pape François lui aussi a encouragé cette dévotion, en 2020 notamment, au début de la pandémie : « Chers frères et sœurs, contempler ensemble le visage du Christ avec le cœur de Marie, notre Mère, nous rendra encore plus unis en tant que famille spirituelle et nous aidera à surmonter cette épreuve » (Lettre du 25 avril 2020).

Comment prie-t-on Marie au mois de mai ?

  • Par la récitation du rosaire et la méditation de ses vingt mystères, à l’aide du chapelet. La prière du rosaire déroule toute la vie du Christ à travers les yeux de Marie, c’est un véritable catéchisme !

« La coutume de la récitation familiale du Saint Rosaire est un moyen des plus efficaces. Quel spectacle doux – le plus agréable à Dieu – quand la maison chrétienne résonne de répétitions fréquentes de louanges en l’honneur de Reine du Ciel! Le Rosaire doit être récité dans la famille, réuni devant l’image de la Vierge, dans une admirable union des cœurs, des parents et de leurs enfants, qui reviennent de leur travail quotidien. Il les unit pieusement aux absents et aux morts. Les familles se lient ainsi encore plus étroitement dans un doux lien d’amour avec la très sainte Vierge qui, comme une mère aimante, dans le cercle de ses enfants, leur accordera une abondance de dons de concorde et de paix familiale.» Pape Pie XII

  • En faisant une neuvaine à Marie, traditionnellement du 5 au 13 mai. Une neuvaine est un temps de prière qui se déroule sur neuf jours pour préparer les croyants à une fête. Le 13 mai fait mémoire de Notre-Dame de Fatima. On pourrait aussi, pourquoi pas, faire une neuvaine du 23 au 31 mai, pour se préparer à la fête de la Visitation. En France, les neuvaines se font la plupart du temps chez soi, seul ou en famille, mais certaines paroisses proposent de réunir la communauté pour prier.

  • Traditionnellement, on élevait à la maison des autels à la Vierge, que l’on décorait de fleurs et de cierges. On couronnait les statues de la Vierge. Ces pratiques sont tombées en désuétude dans les années 1970, mais aujourd’hui certains catholiques les remettent à l’honneur. Élever un autel domestique à Marie peut être une belle occasion, en y associant les enfants, de leur donner envie de prier la Vierge.
  • Une manière concrète et belle d’honorer Marie est d’installer un petit autel marial dans un coin de la maison. Il peut s’agir d’une table ou d’un rebord de fenêtre décoré d’une statue ou d’une image de la Vierge, d’une bougie, de fleurs fraîches et d’une Bible.

    Ce lieu devient un repère visuel, un espace de paix, un appel à la prière quotidienne. Les enfants peuvent participer en y déposant des dessins ou en cueillant une fleur pour l’offrir à Marie. C’est une manière simple de sanctifier le quotidien et de rappeler la présence discrète et maternelle de Marie dans la vie de famille.

Publié le 11 mai 2026

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Vierge Marie : pourquoi le mois de mai lui est-il consacré ?

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Sources : La Croix, Eglise Catholique en France, Wikipedia

Quelle est l’origine de la dévotion à Marie pendant le mois de mai ?

Le mois de mai tient son nom de la déesse Maïa, déesse romaine du printemps et de la fertilité, à qui il était consacré dans l’Antiquité.

Le Mois de Marie est le nom traditionnellement donné au mois de mai  par les chrétiens, particulièrement les chrétiens catholiques et anglicans. Ce mois est l’occasion de nombreuses expressions privées et publiques de dévotion envers la Vierge Marie, mère de Jésus Christ . Le mois de Marie n’est pas toujours nécessairement associé au mois de mai. Une autre tradition très ancienne connue sous le nom de Tricesimum (ou: Trente jours de dévotion à Marie ; également appelée Mois de Marie) consacre trente jours de prière à la Vierge Marie du 15 août, fête de l’Assomption, au 14 septembre, fête de la Croix glorieuse. Les dates exactes ou l’origine de cette dévotion sont inconnues, mais la coutume est toujours pratiquée ici et là. Certaines régions, particulièrement dans l’hémisphère sud, célèbrent un mois de Marie en dehors du mois de mai, comme au Chili où le Mois de Marie a lieu du 8 novembre au 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception, en lien aussi avec le cycle de la nature et l’éclosion des fleurs.

Un certain nombre de traditions médiévales lient déjà le mois de mai à Marie. La plus ancienne trace écrite remonte sans doute à Alphonse X de Castille au XIIIe siècle et ses « Cantigas de Santa Maria »  qui mentionnent un culte spécial en l’honneur de la Vierge Marie à des dates précises en mai. Au fil des siècles, le mois entier se remplit d’observances spéciales et de dévotions à Marie.

Le premier, sans doute, à consacrer entièrement le moi de mai à la Vierge Marie, semble avoir été le capucin Laurent de Schniffis dans un recueil de trente poésies, publié en 1692.

C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée. Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova. Ils leur demandaient d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne. Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour.

Peu à peu, les dominicains et les franciscains encouragent cette dévotion en Italie : on élève début mai des autels à la Vierge, on lui tresse des couronnes de fleurs. À la fin du XVIIIe siècle, les jésuites, à leur tour, s’en emparent et la répandent dans leurs missions.

Le père jésuite Alfonso Muzzarelli publie en 1785 à Ferrare (Italie) Le mois de Marie ou mai, qui connaît une large diffusion. Il y propose des méditations sur les vertus de la Vierge pour tous les jours du mois de mai. Il est traduit en anglais, en espagnol, en portugais, et même en arabe à Beyrouth.

Le succès de cet ouvrage pousse le pape Pie VII à étendre à toute l’Église catholique la dévotion au mois de Marie, accordant des indulgences à qui la pratique. Son successeur, le pape Pie IX, confirmera sa décision. Elle est recommandée ensuite par Léon XIII dans une lettre adressée par le cardinal préfet à tous les évêques le 21 juillet 1899. En 1945, le pape Pie XII a confirmé le mois de mai comme mois marial avec l’institution de la f^te de Marie Reine des Apôtres le 31 mai, fête qui vient couronner le mois de mai tout entièrement consacré à la Vierge. Cette fête sera déplacée au 22 août après le Concile Vatican II . Au xxe siècle, dans son encyclique de Mense Maio de 1965, le pape Paul VI a de nouveau encouragé la dévotion du Mois de Mai et identifié le mois de mai comme un moment opportun pour incorporer des prières spéciales pour la paix dans les dévotions traditionnelles de mai dans un contexte de Guerre Froide .  Le pape François lui aussi a encouragé cette dévotion, en 2020 notamment, au début de la pandémie : « Chers frères et sœurs, contempler ensemble le visage du Christ avec le cœur de Marie, notre Mère, nous rendra encore plus unis en tant que famille spirituelle et nous aidera à surmonter cette épreuve » (Lettre du 25 avril 2020).

Comment prie-t-on Marie au mois de mai ?

  • Par la récitation du rosaire et la méditation de ses vingt mystères, à l’aide du chapelet. La prière du rosaire déroule toute la vie du Christ à travers les yeux de Marie, c’est un véritable catéchisme !

« La coutume de la récitation familiale du Saint Rosaire est un moyen des plus efficaces. Quel spectacle doux – le plus agréable à Dieu – quand la maison chrétienne résonne de répétitions fréquentes de louanges en l’honneur de Reine du Ciel! Le Rosaire doit être récité dans la famille, réuni devant l’image de la Vierge, dans une admirable union des cœurs, des parents et de leurs enfants, qui reviennent de leur travail quotidien. Il les unit pieusement aux absents et aux morts. Les familles se lient ainsi encore plus étroitement dans un doux lien d’amour avec la très sainte Vierge qui, comme une mère aimante, dans le cercle de ses enfants, leur accordera une abondance de dons de concorde et de paix familiale.» Pape Pie XII

  • En faisant une neuvaine à Marie, traditionnellement du 5 au 13 mai. Une neuvaine est un temps de prière qui se déroule sur neuf jours pour préparer les croyants à une fête. Le 13 mai fait mémoire de Notre-Dame de Fatima. On pourrait aussi, pourquoi pas, faire une neuvaine du 23 au 31 mai, pour se préparer à la fête de la Visitation. En France, les neuvaines se font la plupart du temps chez soi, seul ou en famille, mais certaines paroisses proposent de réunir la communauté pour prier.

  • Traditionnellement, on élevait à la maison des autels à la Vierge, que l’on décorait de fleurs et de cierges. On couronnait les statues de la Vierge. Ces pratiques sont tombées en désuétude dans les années 1970, mais aujourd’hui certains catholiques les remettent à l’honneur. Élever un autel domestique à Marie peut être une belle occasion, en y associant les enfants, de leur donner envie de prier la Vierge.
  • Une manière concrète et belle d’honorer Marie est d’installer un petit autel marial dans un coin de la maison. Il peut s’agir d’une table ou d’un rebord de fenêtre décoré d’une statue ou d’une image de la Vierge, d’une bougie, de fleurs fraîches et d’une Bible.

    Ce lieu devient un repère visuel, un espace de paix, un appel à la prière quotidienne. Les enfants peuvent participer en y déposant des dessins ou en cueillant une fleur pour l’offrir à Marie. C’est une manière simple de sanctifier le quotidien et de rappeler la présence discrète et maternelle de Marie dans la vie de famille.

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Publié le 11 mai 2026